Peut-être à la lecture du titre, t’es-tu dis que j’allais te narrer une expérience vécue sur un plateau de télévision. Je te rassure tout de suite, la seule fois où j’ai eu l’honneur d’être filmée, ce fut pour une télé très locale …

Un reportage sur un sujet passionnant et de saison.

J’ai été filmée alors que je surveillais l’épreuve de … (suspense) … (coupure pub) … (sponsor) … (2ème sponsor) … Mathématiques ! (dingue, non ?) de l’examen du … (coupure pub) … DNB …(quoi, tu ne connais pas cette dénomination ?) … Diplôme National du Brevet. J’avais été prévenue le jour même. En rentrant dans la salle, en fait. Quand j’ai vu la caméra, pour tout te dire. J’ai demandé au journaliste s’il avait amené une maquilleuse et un styliste : il a rigolé en croyant que je plaisantais ! Le con.

Les Winterfellois (ou Winterfelliens, ce n’est pas encore tranché … n’est-ce pas, Ned ?) (oui, au bout de 6 ans, on a le droit de spoiler la saison 1) ont donc pu me voir déambuler dans les rangs de la salle 47A d’un air concentré (tel un mannequin) (non maquillé) (en sneakers). Ils ont pu également  profiter de ce moment si merveilleux où je découpe l’enveloppe contenant les sujets comme s’il s’agissait de découvrir qui est Miss Univers …

Voilà, voilà.

Mais bon, ce n’est pas de cette honte-là dont je veux te parler aujourd’hui, mais plutôt des émissions que j’ai honte d’avoir regardé. Celles que, telle Saint-Pierre, j’ai reniée plusieurs fois lors de dîners entre amis.  Aujourd’hui, j’avoue tout.

Et puis pour compléter je t’ai rajouté quelques hontes musicales. Histoire de faire rire les oiseaux (de faire chanter les abeilles) LdmJ.


*** GENERIQUE ***

Gamine, avoir été fan de cette chanson de Talk Talk n’était absolument pas honteux !


Les hontes télévisuelles.

Mes premières séries.

Y’a du Level … Parce que, vois-tu, je n’ai pas toujours eu des goûts pointus, du genre « Han mais moi, je ne regarde que les séries de HBO ou de la BBC … »

Je me suis beaucoup cherchée … sans boussole … et donc pas mal perdue (merci TF1).

J’ai commencé par des feuilletons fleuve du genre Santa Barbara ou Top Model (qui se rappelle de Top Model ? Je crois que par la suite cela a été rebaptisé Amour Gloire et Beauté) (hahaha). Pour ensuite devenir une fan inconditionnelle de Côte Ouest.

Adolescente, j’ai regardé tout ce que les TROIS chaînes voulaient bien me vendre, notamment Beverly Hills ou  Melrose Place.

J’ai dû regarder toutes les séries du Club DorothéePremiers Baisers, Hélène et les Garçons, Les Musclés, … tout. Je pense que quelques neurones se sont barrés à leurs visionnages, d’ailleurs. En même temps, soyons sérieux : il manquerait une partie de ma culture pop si je ne connaissais Hilguegueu …

Et puis je suis revenue aux séries américaines en devenant une fan intégriste de Dawson et de son jeu d’acteur lumineux :

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J’ai renié avoir adoré cette série, mais avec le recul, elle était vraiment bien. J’assume. Tout comme Hartley Coeur à Vif. A la même époque LdmJ regardait Buffy et continue de m’affirmer que c’est un must du genre (hahaha Buffy contre les Vampires … un must). Comme quoi, on reste attaché à une certaine part de notre adolescence.


Les dessins animés.

Evidemment, il n’y a aucune honte à avoir regardé des dessins animés …

Enfin si.

Parce que je les regardais encore au lycée. Tu vois le problème.

Je n’ai jamais osé le révéler à mes copines de l’époque, mais je continuais de suivre la plupart des animés découverts au Club Dorothée.

NAN, MAIS IL Y A UNE RAISON HEIN (pourrie certes, mais une raison tout de même) ! Je n’avais jamais réussi à voir la fin de Candy, Lady Oscar ou de Cat’s Eyes : fallait bien que je les découvre enfin ! Je te parle tout de même d’une époque où ni le replay, ni le téléchargement, ni le streaming ni même … les DVD n’existaient, tu vois ? (et si tu ne vois pas, c’est que tu es jeune et je te déteste). Je n’avais d’autres choix que de regarder une énième rediffusion de mes dessins animés favoris en espérant que celle-là soit ENFIN complète.

En même temps, je ne regardais pas Dora l’exploratrice non plus … et je ne suis pas sûre que Ken le Survivant ait vraiment été destiné à un public enfantin.

J’étais vraiment méga honteuse de regarder City Hunter (Nicky Larson pour les Molduset  je ne l’aurais jamais avoué à qui que soit, même si on m’avait offert l’intégrale de Beverly Hills en VHS, mais quand je pense que je les ai tous revu il y quelques années sur la chaîne Mangas et sans aucune culpabilité … J’ai plus assumé mon adolescence à 30 ans qu’à 16.

Depuis que nous avons des enfants, nous leur faisons découvrir certains feuilletons (oui, j’ai 38 ans et j’assume ce terme) animés de notre enfance, à raison de 2 ou 3 épisodes par semaine, et nous les regardons tous ensemble (même plus honte) : Les Mystérieuses Cités d’Or, Tom Sawyer, et en ce moment  Le Tour du Monde en 80 Jours. On va enchaîner sur Ulysse 31 et Christophe Colomb.

Si tu as d’autres idées de dessins animés de type feuilleton pour des garçons de 5 et 8 ans à nous proposer, n’hésite pas. LdmJ aimerait revoir Les trois Mousquetaires (avec les chiens qui jappent en chantant dans le générique) (oh putain, je n’aurais pas dû y penser, je vais avoir cet air en tête toute la journée !) (Tiens clique et  toi aussi tu l’auras en tête) (je suis une pourrie).


Le Loft

J’étais étudiante quand M6 a programmé sa première émission de téléréalité : Le Loft. Je me rappelle avoir condamné avec férocité quand on a nous expliqué le concept quelques semaines auparavant. Comment ? Enfermer des jeunes gens pendant plusieurs semaines, et les filmer … même sous la douche. Nous étions tous horrifiés, nous poussions des cris d’orfraie à grand renfort de « C’est vraiment pas joli, joli M6 ! Moi je ne regarderai jamais une daube pareille ».

Bon.

Juste pour confirmer ma mauvaise impression, j’ai décidé de regarder la première émission en Prime. Histoire de trouver cela trop nul. Juste pour découvrir qui pouvaient être les fous qui avaient décidé de vendre leur corps à la science télévisuelle.

Je revois encore entrer Loana sur ses plateform-shoes démentielles, habillée d’un petit top crocheté. J’étais fascinée par cette nana, qui manifestement avait été choisie pour sa plastique, et qui semblait tout droit sortir du Journal du Hard mais dont le regard ressemblait plutôt à celui d’une petite fille. C’était une gosse en fait (elle a mon âge).

Et puis tous les autres. Je te promets que je me rappelle de chacun de leur prénom.

Oui, parce qu’après avoir vu le prime, j’ai tout regardé … même les quotidiennes. C’était une sorte de drogue, je crois. C’était surtout du jamais-vu, et cela exerçait une sorte de fascination sur les âmes faibles dans mon genre.

Cela ressemblait à une vraie série télévisée (genre telenova bien pourrie) (mais bon). Tous les ingrédients étaient réunis :

  • Le méchant : l’infâme Jean-Edouard, qui après avoir emballée très romantiquement Loana dans la piscine, l’avait jetée comme une vieille chaussette kipue.
  • La peste : Laure, fifille à son papa, qui montait les uns contre les autres. Est-ce que tu rappelles que cette greluche draguait au volant d’un SUV sur le périph ?
  • L’idiot du village (enfin du Loft) : Steevy, au nom prédestiné (Boulay).
  • Ses dialogues ciselés : « Et mais c’est qui qu’a pété ? ». Si tu ne rappelles pas de ce grand moment olfactif, c’est ICI (ne me remercie pas). Tu remarqueras que c’est une phrase à haut potentiel comique, vu les tonnerres de rires qu’elle déclenche.
  • Ses mots d’enfants : « Je ris mais je ris noir »  ou le fameux  « On peut pas traire les poules ? »
  • Ses histoires d’amour :  JeanEd et Loana , JeanEd et Laure , JeanEd et toutes les filles du Loft  je crois en fait.
  • Sa fin de conte de fée : Christophe et Julie qui se marièrent et eurent beaucoup d’enfants (deux, donc).

Je me rappelle que l’année-là, nous étions admissible au CAPES, et on se disait avec LdmJ que le casting manquait d’un nerd comme nous, qui aurait passé les trois mois enfermés dans la chambre à réviser des leçons de maths. On aurait bien fait chier les autres avec nos mines d’enterrement.

Bref.

Cela me détendait entre deux révisions. Plus je les trouvais cons, plus je regardais. Plus j’avais l’impression d’être super intelligente.

Alors qu’eux yeux de M6, c’était bien moi la plus conne.

Le summum de ma connerie fut atteint le jour où, avec LdmJ, nous avons tenté de faire virer cette greluche de Laure. On me souffle dans l’oreillette, que c’est à partir mon téléphone portable que l’opération s’est réalisée (et uniquement du mien). Ouais bon, peut-être.  A la base, nous ne vouilons pas payer M6, donc nous avions tenté d’envoyer un SMS via internet. Qui se rappelle de cette époque lointaine, où nous envoyions nos SMS via le Web parce que nous ne voulions pas payer le prix du texto ? (Dans mes bras !) Donc un matin j’avais donné rendez-vous à LdmJ devant un poste informatique de la BU (putain j’avais réservé un ordinateur pour envoyer un SMS à M6). On avait des rencards super romantiques quand même … Sur le site, il fallait rentrer les deux numéros de téléphone : le nôtre et celui de notre correspondant, mais comme le numéro pour voter ne possèdait que 5 chiffres (et non 10) ce fut impossible (évidemment, la combine ne fonctionnait pas avec les numéros surtaxés). J’ai donc été OBLIGÉE d’envoyer un sms à 30 000 boules pout virer une abrutie d’un jeu débile. Je n’ai jamais dû tomber plus bas que ce jour-là.

Ce fut la seule émission du genre que j’ai regardé …  pas même un petit Nice People et nous ne nous sommes pas laissés charmer par la voix de  Secret Story. Mais je remercie Le Zapping, qui m’a permis de me tenir au courant du meilleur du pire.

Fermons les yeux sur ces égarements :

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 *** COUPURE PUBLICITAIRE ***

 Et avant de voter par texto, on votait sur Minitel 😀

Allez, on reboote le minitel ! (Coupure pub Sponsorisé par Bouigues Telecom.)

***


L’île de la tentation

Bon okay, tant que j’en suis à avouer mes visionnages honteux de téléréalité, allons-y franchement … Hahem.

Jeunes adultes – et bien avant Lost – , LdmJ et moi n’avons pu résister à la fascination certaine qu’a provoquée sur nous L’Île de la Tentation, cette émission merveilleuse où des jeunes couples venaient « tester » leur amour dans un endroit tellement paradisiaque qu’à côté les posters de Photographica de ton enfance ressemblait à l’antichambre des enfers :

fotographica poster coucher de soleil annees 80

En même temps … C’est pas faux.

Les couples étaient séparés durant 10 jours. Mais ils n’étaient pas seuls pour autant, des séducteurs/trices avaient comme mission de les faire succomber. Puis la production s’arrangeait pour leur montrer, au coin d’un feu de camp, par vidéo interposée, les moments (montés) les plus borderline de leur partenaire. Une bonne vieille manipulation. Le conjoint meurtri s’empressait alors de se jeter dans les bras du premier séducteur venu (cela tombe bien , il avait 12 bombes ou bombasses sous le cul coude), et ainsi on rentrait dans un cercle vicieux bien pourri (et bien vicieux).

Le concept était naze, et même franchement immoral mais à l’époque on se disait que les couples choisis se doutaient bien que la production manipulerait les images : pour nous c’étaient des masochistes … (des masochistes qui passaient 10 jours tous frais payés sous le soleil du Mexique) (pas si cons finalement). Donc c’est vrai que nous n’éprouvions que peu de pitié pour eux.


Je me souviens particulièrement de deux participants devenus cultes pour nous :

Brandon-Armé-d’un-Bâton. 

Brandon découvre lors d’un feu de camp que sa copine s’amuse d’un peu trop près avec un autre mec. Nous le voyions donc partir d’un air décidé chercher sa meuf  avec un manche à balai dans la main (?). La voix off intervient alors sur fond de musique dramatique :

« Armé d’un bâton, Brandon devient incontrôlable »

Oh putain la crise de fou rire qu’on a eue ce soir-là. « Armé d’un bâton », le mec avait pris un balai et on avait soudain l’impression qu’il allait tout casser en face et refaire le portrait de son rival, façon Orange Mécanique. J’en pleure encore.

Pour le plaisir je te remets la séquence (parce que peut-être as-tu résisté et n’as-tu jamais regardé cette émission) (bravo !)

 

Encore aujourd’hui, à chaque fois qu’un de nos gosses ramasse un bout de bois en forêt, on s’écrie « Armé d’un bâton, Fils Aîné devient incontrôlable ! »

Cela nous fait rire, que veux-tu (et nos mômes nous prennent pour des fous).


Un autre candidat m’a beaucoup marqué, comment ne pas évoquer …

Slip Bleu

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C’est le mec dans le slip …

Nous l’avions surnommé ainsi parce que c’est la première image que nous avions eu de lui : ce type était un adepte des séances UV dans son salon, je le vois encore sortant de son grille-pain … armé de son slip bleu. Ce candidat était vraiment … (pardon pour ce que je vais dire, hein) (mais c’est vrai) , BREF  il était vraiment … (je te préviens : c’est vraiment pas sympa ce que je vais révéler mais parfois il faut savoir être lucide) DONC ce type était vraiment … con comme un balai (un manche à balai, préciserait Brandon). MAIS il avait tout compris …  Pour lui l’enjeu n’était pas du tout de tester son couple, car il savait déjà qu’il allait succomber. Il était venu pour pécho de la bombasse facilement. Malheureusement comme il était particulièrement … insistant et con, les tentatrices avaient rangé leur séduction au placard et ne cherchaient qu’une seule chose : fuir ! Revenu broucouille (mouarf)  il rentrera bien sagement à la maison avec … sa copine.

En 2007, à la naissance de Fils Aîné, nous avons arrêté de regarder toute téléréalité (bon okay à part La Nouvelle Star) (mais c’est juste parce que je suis amoureuse d’André Manoukian).


 EXTRA BONUS  : Les hontes musicales.

Évidemment, une adolescente qui rêvassait en regardant les posters Photografica sur la dernière page de son magazine Super ne pouvait qu’avoir des goûts musicaux de chiottes.

Quand nous sommes sortis ensemble, LdmJ a tenté de rebooter complètement ma culture musicale. Mais ce ne fut pas évident …

Il me parlait des années 80 en évoquant Joy Division, je lui répondais Kim Wilde (Han … Cambodia) ou Ha-Ha ( smiley avec des cœurs dans les yeux).

Je ne te parle même pas des années 90 où je n’écoutais plus que de la dance pourrie (une lapallissade, selon ses propres termes). Aujourd’hui, à chaque fois qu’il rentre d’un vide-grenier, il me dit un truc du genre : « Tiens, j’ai vu un maxi 45-tours en vinyle d’Hadaway, j’ai pensé à toi ! »

Il a tout tenté pour me culturer un minimum notamment avec ses Qui-Qui-Chante (ancêtres de ses Blind-Tests). Il me passait des albums ou me jouait un morceau à la guitare et essayait de me faire deviner de quel groupe il s’agissait. Putain, je les mélangeais tous (et les mélange toujours encore d’ailleurs).

J’étais morte de rire en découvrant ce  dessin de Papacube (<–clique 😀 ). Vis ma Vie. Sauf que moi, je sais très bien qui a chanté « Nothing Else Matters » et alors que je m’en vantais, LdmJ m’a rétorqué : « Bah, encore heureux ! » . Il ne m’a même pas félicitée  😩 .


Je te livre tout de même LA plus jolie honte musicale. L’année dernière, LdmJ a retrouvé une K7 audio que j’avais enregistrée au collège. A l’arrière, j’avais écrit les titres des chansons enregistrées ainsi que leurs interprètes. Soudain, je l’entends exploser de rire …

J’avais écrit : One de UT

Putain  …  UT   😱 au lieu de U2 bien entendu.

Je ne sais pas si ce qui était le plus déplorable finalement : mon anglais de vache espagnole ou ma culture musicale. J’ai suggéré que c’était sans doute une coquille, mais j’avais enregistré 5 autres titres de … UT sur cette K7. Et merde.

A ce jour, il ne s’en est toujours pas remis … parfois il secoue la tête en soupirant « Et en plus, je t’ai épousée … » (il faut croire que j’ai d’autres qualités 😛 ).

Et pourtant j’ai toujours été très sensible à la musique. Notamment celles des dessins animés (bah quoi ?) (C’est pas honteux, on a dit). J’ai toujours été plus réceptive à ceux qui possédaient une chouette bande-son, comme Les Mondes Engloutis par exemple : tout le monde me disait que c’était mal dessiné, mais j’appréciais tellement les musiques (et l’histoire) que cela me semblait secondaire !

Il y a quelque part chez mes parents, une K7 audio sur laquelle j’avais enregistré avec mon vieux lecteur-enregistreur des morceaux de dessins-animés, juste parce que j’adorais la musique en fond sonore de certains épisodes et que je pouvais ainsi la réécouter à loisir (donc réécouter un truc grésillant avec les voix des personnages qui la couvrent). Quel plaisir pour moi ce fut de pouvoir redécouvrir des BO complètes grâce à la magie d’Internet. C’est un super anti-déprimant : quand je n’ai pas le moral, je m’en écoute toujours quelques-uns.

Je crois que Fils Cadet est comme moi : il veut absolument regarder Jayce et les Conquérants de la Lumière, depuis qu’il a écouté le générique (on a le vinyle ^^’).


*** GENERIQUES de FIN + PETIT JEU CONCOURS***

Je n’ai pas résisté au plaisir de te préparer un petit blind-test avec les bandes originales de mes dessins-animés cultes. Si tu arrives à découvrir en premier de quels dessins-animés elles sont issues, je te promets de t’envoyer un petit colis avec des bonbons easterosiens. Attention, ce n’est pas facile, car il ne s’agit pas des génériques !  Je suis presque persuadée que personne n’arrivera à retrouver les 5, hahaha.

Ouais bon, je viens de les faire écouter à LdmJ, il a retrouvé les 5 du premier coup … Il est trop doué au Qui-Qui-Chante. Donc à priori, c’est faisable ( si tu as entre 30 et 40 ans 😛 )

A ton jour de jouer et bonne chance  !


(J’afficherai les réponses Jeudi Prochain 😉 )

 

 

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