S06 E07 ~ Celle qui n’était pas nostalgique.

[ La BANDE-ANNONCE VIDEO de cet épisode dont le son est la reprise par LdmJ d’un morceau de METALLICA est accessible en cliquant sur ce texte ]

 

 

J’ai eu une enfance heureuse. J’ai d’ailleurs partagé mes madeleines récemment et la plupart sont sirupeuses et tendres à souhait.

Mais honnêtement, si je réfléchis bien, ce ne fut  pas si magique que cela. Il faut aussi savoir se rappeler les mauvais côtés de l’enfance afin de pouvoir apprécier la liberté de sa vie d’adulte.


*** GÉNÉRIQUE ***

Non, rien de rien.


***


 

Voici tout ce que je ne regretterai JAMAIS de mon enfance :

Mon Look.

Triste période capillaire … vestimentaire … oculaire.

 

J’ai pris conscience récemment que gamine, je ressemblais à Georges Clooney … Ouais.

Une copine a déterré une photo de lui dans ses jeunes années:

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Si, c’est Georges Clooney.

Oui, ça fait peur.

Maintenant tu peux jouer au jeu des 7 différences avec moi :

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Même mèche mal coupée, même lunettes cerclées de ferraille grand format qui mange la moitié des joues (au moins mes lunettes ont le bon goût de ne pas être teintées)

Seule différence : il portait un col roulé en lycra et moi ma plus belle blouse (spéciale photo de classe) (celle avec le nœud pap’).


Etre la petite dernière.

J’étais la troisième, née 7 ans après Fille Cadette. J’étais également la dernière de toute une flopée de cousins garçons tous à peu près du même âge (celui de mon frère et ma sœur).

Quand l’été, les grands s’inventaient des scénarios à base de cow-boys ou d’espions, ma sœur était toujours celle qu’on ligotait à un pommier dans le pré (elle représentait la demoiselle en détresse) (genre Kirsten Dunst dans … tous les Spiderman) et moi on m’enfermait dans une chambre (j’étais le « bébé » à sauver). C’était super intéressant comme rôle tu en conviendras (bon j’admets que celui de ma sœur n’était pas terrible non plus).

J’ai longtemps eu l’impression d’être complètement passée au travers de l’Âge d’Or. Je rêvais d’étés, comme les décrivait la Comtesse de Ségur dans Les Vacances, et je trouvais la réalité un peu décevante … Ouais parce que jouer à Destins – Le Jeu de la Vie … toute seule, c’était un peu la lose tout de même (enfin, j’étais pas tout à fait toute seule) (je jouais contre mon ami imaginaire) (oui, oui, ça va maintenant). Mes cousins, frère et sœur devenus des grands ados n’avaient plus du tout envie de jouer une partie de Monopoly avec une gamine de 8 ans mauvaise joueuse. Étonnant, non ?

Sans compter que j’ai récupéré absolument toutes les merdouilles de mes aînés (fringues, vieux vélos, lits, astrapi …) (t’as déjà essayé de lire des magazines d’actualité enfantine avec 7 ans de retard ?) (ben c’est naze) .

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J’avais le même (en 3ème fessier main cependant)

Les copines d’école qui n’étaient pas trop des copines (en fait)

Comme sans doute la plupart d’entre vous, j’avais des amies particulièrement moqueuses. La cour de récréation a toujours été une jungle … même en 1984.

Elle se foutaient de moi à la moindre occasion (okay, les occasions étaient nombreuses) Parce que  au choix :

  • J’avais des fringues moches.
  • J’avais des lunettes.
  • Je ne faisais pas « tennis » en activité extra-scolaire.
  • Je devenais pivoine dès qu’un garçon m’adressait la parole.
  • Je ne savais faire le truc compliqué à l’élastique (tu sais quand tu dois croiser tes jambes en te retournant et retomber sur les élastiques à hauteur de cuisses) (Tu y arrivais toi ?)
  • Je jouais à Santa Barbara dans la cour avec mes autres copines pas populaires (ouais, c’était peut-être la honte, mais je jouais le rôle d’Eden QUAND MÊME, oh !!!)

Remarque, cela aurait pu être pire : elles ne savaient pas que je jouais à Destins toute seule.


Le Jardin de ma Grand-Mère.

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Ou autrement surnommé : Jardin de l’Angoisse.

Aucun enfant n’aime manger des haricots. Certes. Mais j’avais une raison toute particulière de détester ce légume abominable.

Ma mère cultivait une partie du jardin de ma grand-mère, et y plantait principalement des haricots. L’été, nous passions de nombreux dimanches après-midi dans ce faux eden Capwell. Ramasser quelques haricots sur deux rangées aurait pu être sympa comme occupation de plein air (à défaut de faire du tennis) (« Oh regarde, je m’éclate dans le jardin !! »). Le problème, c’est qu’il y avait plusieurs rangées longues de 10 mètres chacune (au moins) … remplies de ces fucking légumes verts.

Ces deux heures de cueillette en pleine cagne étaient une véritable épreuve.

Surtout quand tu as 10 ans.

Surtout quand les bras te démangent jusqu’au menton (la feuille de haricot a un côté obscur piquant).

Surtout quand tu trouves cela dégueulasse le haricot.

Venait ensuite le lundi matin.

AHHHHH les lundis matins d’été ♥

Quand les paniers de haricots nous narguaient dans un coin de la cuisine. Et là, je te parle pas de mignons petits paniers en osier, mais plutôt de GROS cylindres tressés dont la base avait un rayon de 30 cm, et d’une hauteur d’environ 80 cm (je te laisse calculer le volume de légumes cueillis) (#FunWithMaths).

Quand ma mère renversait un seul de ces paniers sur la table, ma sœur et moi poussions des soupirs très éloquents devant la montagne verte ainsi formée. C’était bien simple : on ne se voyait plus.

Nous passions ensuite tout la matinée à équeuter les bestioles pour les mettre dans des sachets de congélation.

Mais c’était pas le pire finalement.

Le pire, c’était sans doute d’écouter La Valise RTL en même temps 🙁

Nous héritions du trio gagnant quand ma mère décidait de faire, non pas des sachets de congélation, mais des conserves. Après l’équeutage, nous devions alors enfiler les haricots par poignées au fond des bocaux, en alternant le sens de remplissage.

Il fallait ensuite appuyer comme une dinguotte sur chaque poignée placée pour en mettre le maximum possible dedans. Je me vois encore debout avec mon poing au fond du bocal en train d’hurler à la radio rageusement: « MAIS POURQUOI ILS NOUS APPELLE JAMAIS FABRICE ? SI ON GAGNAIT CETTE FOUTUE VALISE ON POURRAIT S’ACHETER DES BOITES DE HARICOTS !!! »

Ce à quoi ma mère répondait doctement :

« Allons, allons, c’est pas bon les haricots en boîte »

Ouais, ben ses conserves non plus. Encore aujourd’hui rien que de voir des haricots dans une bocal j’ai la nausée. Beurk et rebeurk.

 

Mais dans le jardin de ma Grand-Mère, il n’y a avait pas que des haricots ♥

N’est pas le jardin de l’angoisse, qui veut.

Il y avait aussi des pommes de terre. Et qui dit pommes de terre, dit … doryphores. Les bestioles pas du tout gerbantes qui bouffent les feuilles de patates.

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Les larves avec, c’est cadeau.

Mes aïeules ne mettaient aucun produit chimique sur leurs légumes. Donc les doryphores, on les enlevait à la main un par un (ou deux par deux s’ils avaient décidé de nous faciliter le travail en copulant), puis on les faisait cramer dans un seau d’eau brûlante. Priceless.

Bon okay toute gosse, j’aimais bien ramasser les doryphores, je trouvais cela marrant (oui, il n’y avait pas que mon look qui était space).

Puis j’ai grandi et j’ai trouvé cela franchement dégueu.

Ado, j’étais à la limite de l’évanouissement à chaque descente dans les raies de patates :

« Haaaaaaaaaaa, non, mais c’est pas possible, regarde il m’a fait pipi dessus !!! Et les larves sont … gluantes ! »

« HIIIIIIIIIIIIIIIIIII, celui là s’accroche à ma main !!! »

« Han mais pourquoi doit-on les tuer après ? C’est trop injuste ! »

En vrai, même si je prônais leur liberté de vivre, j’t’aurai foutu un bon coup de Round Up sur tout ça moi ! (QUOI ?)


Les visites chez le dentiste.

Ma mère m’a toujours prétendu que notre dentiste était un as. Le meilleur. Personnellement je trouvais que le père de Vic (dans La Boum) (sans commentaire) était infiniment plus sympathique que ce vieux grincheux qui râlait tout le temps, mais bon.

Quand j’ai vu un autre dentiste pour la première fois, j’étais étudiante. Et je me souviendrai toujours de la remarque de ce dernier en découvrant mes dents :

– C’est qui le boucher qui m’a précédé ?

Au temps pour le virtuose de la fraise que m’avait décrit ma mère (surtout que depuis, chaque dentiste rencontré m’a dit la même chose en découvrant mes dents).

Je t’explique.

J’avais les mâchoires qui tendaient à s’inverser (héritage de mon père ♥ ) : celle du bas menaçait de passer devant la mâchoire du haut ce qui m’aurait fait ressembler au mieux à un bouledogue, au pire à un Minion violet :

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Même à cette époque lointaine, très lointaine, plusieurs protocoles de soin existaient pour enrayer ce phénomène, notamment la pose d’un appareil dentaire. Bah, avec mes lunettes de l’espace et ma frange asymétrique, j’aurais eu le look « horror » intégral, et au moins j’aurais pu être sacrée Reine d’Halloween chaque année. Ah ouais, on fêtait pas Halloween en 1984 en Easteros.

Mais mon dentiste a dû avoir pitié de ma future vie sociale adolescente et a choisi une autre voie : il a décidé de m’ôter plusieurs molaires définitives pour espacer tout cela et permettre à mes mâchoires de se réorganiser dans le bon sens. Je ne peux pas dire que cela n’a pas fonctionné : aujourd’hui ma mâchoire supérieure est belle et bien devant.

Le soucis réside dans le fond de ma bouche.

Tu as 32 dents ? Moi j’en ai 24  … En gros j’ai une molaire tous les quinze mètres …

Je te rassure : on s’habitue à avoir les noyaux de cerise qui se coincent entre deux dents, hein.

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Pendant une année complète j’ai vu le dentiste presque chaque mercredi après-midi. BON OKAY je ne jouais pas au tennis, mais j’avais Dentiste en activité extra-scolaire 🙄

Les arrachages de dents ne se faisaient pas sans douleur. Cependant ma mère m’expliquait que j’aurais dû m’estimer heureuse, vu qu’il endormait ma gencive (avec une aiguille monstrueuse) (certes).

OUAIS BEN HEUREUSEMENT !

Les années 80, ce n’était pas l’âge de pierre non plus. Ceci dit, il faisait quand même extrêmement mal. La légende urbaine (ma mère quoi) prétend qu’un jour je l’ai mordu très fort alors qu’il me triturait une dent. Remarque j’ai bien un vague souvenir où je le vois se tenant la main :

– Mais c’est pas vrai : elle m’a mordu !!! Votre fille m’a mordu !!!

Assez jouissif comme souvenir.

BREF.

Je plains mes enfants de devoir également en passer par là (Fils Aîné a déjà eu le bonheur de se faire soigner sa première carie) (depuis il est devenu un acharné du brossage de dents). Mais heureusement, même si notre dentiste actuelle n’est pas une personne très aimable (je crois qu’elle n’aime pas les enfants), c’est une excellente praticienne ! – et toute ressemblance avec des faits déjà arrivés serait purement fortuite –


J’ai d’autres mauvais souvenirs à partager avec toi (la liste est longue en fait)

Si ce billet t’a plu, je les évoquerai peut-être dans un autre épisode !

Et toi que ne regrettes-tu pas de ton enfance ?


*** GÉNÉRIQUE de FIN ***

LdmJ m’a suggéré ce générique :

(moui, peu probable que j’y eusse pensé moi-même) (je n’ai aucune idée du temps que je viens d’employer) (Karya va me faire une réflexion sur ma non-maîtrise de la conjugaison, JE LE SENS 😛 )

 

***

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25 thoughts on “S06 E07 ~ Celle qui n’était pas nostalgique.

  1. Une réflexion sur la conjugaison, non, mais sur l’orthographe, évidemment ! :p Tu y étais presque ! J’eusse pensé sans « s ». De rien ! 😉
    J’attends la suite de l’épisode. Pour ma part, c’est surtout la période collège, voire du lycée, que je ne regrette pas ! J’angoisse déjà à l’idée que mes enfants y aillent un jour ; jour qui arrivera bien plus vite que je ne le crois …

    1. Mais c’est bien sûr : pourquoi j’ai mis un s 🙂 . Mon collège aussi fut une période sombre. C’est d’ailleurs étrange, cette année j’ai comme élève la fille d’une des « copines » qui m’enquiquinaient (pour être soft). Troublant effet miroir.

  2. Alors moi j’ai eu le combo grosses lunettes/appareil dentaire. Ajoute à ça une envie de bouclettes dans mes cheveux tout fins en passant par la case permanente et de jolis boutons bien visibles et tu obtiendras une image assez proche de ce que j’étais au collège…

    1. Ax-L, j’ai failli dire tout pareil que toi, mais en fait j’avais pas d’acné.
      Non.
      A la place j’avais de l’eczema.
      La centrale électrique, qu’on m’appelait … en positivant, je dirais que j’en retire mon sens de l’humour et de l’autodérision, et que je bosse dans les énergies renouvelables !

      1. Lol Agathe !

        Moi j’ai eu droit à la pile Duraxelle, au café Maxelle ce n’est pas la peine d’en rajouter, sans compter le carton d’Axel Bauer et son cargo de nuit ou la Citroën Axel…

        Effectivement, sens de l’humour et autodérision sont là aussi… Mais quand même, à ce moment-là, c’était quand même lourd.

  3. Je suis juste morte de rire!
    On a eu la même vie: je suis la dernière de 3, arrivée 6 ans après le cadet et j’ai passé des @$¤¿% de matinées à cueillir des haricots en t shirt à manches longues (9 rangées,3 gamins pour la cueillette. ..) et les petits pois!! Et les paniers vides sur la table: le mythe de Sisyfe (comment ça s’écrit???) en écoutant Fabrice oO Ma grand mère avait des carnets remplis des sommes de la valise 😀
    J’ai jamais réussi ce truc à l’élastique : je fesait 1,20 en cm1/cm2 (1,55 aujourd’hui…)donc quand es « copines » étaient à cuisse, j’étais à taille 🙁

    J’ai adoré cet épisode! Vivement la suite 😉

  4. Non mais rien que pour la photo de Georges Clooney quoi!
    Sinon j’ai détesté moi aussi être la dernière des cousins, celle qui entend son propre frère et ses cousins se remémorer tous ces épisodes de jeux dans la maison de grands parents, jeux auxquels je n’ai bien sûr jamais participé. Bouhouhou quelle enfance malheureuse!

  5. Ah oui, je kiffe cet épisode, j’en veux d’autres! Je t’imaginais parfaitement avec ton semi remorque d’haricots, j’ai des souvenirs similaires chez ma grand-mère (et je déteste les haricots du jardin, je préfère ceux en conserve, un trauma d’enfance quoi !)

  6. Moi, j’étais Pamela… si, si… dans Dallas… (on a les références qu’on peut…) mais c’était en maternelle… Après, j’ai un souvenir très précis d’Orca (ou Orqua ?)… et sinon, j’avais le même dentiste (Mais c’est bizarre, mon confrère t’a fait un amalgame sur une carie mal soignée !!!! oui, c’est bizarre, effectivement….) Par contre, j’ai fait du tennis… Mais ma mère m’obligeait à porter un IMMONDE chapeau de pluie pliant de vieille… j’en ai gardé un traumatisme A VIE !!! 🙂

  7. Je n’ai pas eu la frange asymétrique, mais la frange « hibou » plus longue au niveau du nez pour « casser l’effet linéaire » dixit la copine coiffeuse de ma mère, dont on se demande toujours d’ailleurs si elle est vraiment coiffeuse.
    J’ai eu aussi la valise RTL, à tous les repas, vu que je rentrais manger à la maison le midi. Et aussi les grosses têtes. Et je n’en suis jamais vraiment sortie, car mon mari écoute RTL (le stop ou encore me poursuit même adulte).
    Sinon j’ai fait du tennis mais, contrairement à toi, ce sport n’intéressait personne dans mon collège. Et je jouais aussi aux jeux de société toute seule (mais pour le coup je suis imbattable au dix de chute)!

  8. Je veux la suite !
    J’étais déjà convaincue de la joie d’être une adulte alors même que j’avais oublié les matins haricots verts – tout comme toi et en plus je me faisais engueulée parce que je ne les rangeais pas bien dans les bocaux -, suivis de dictées (oui, ma mamie était une tortionnaire !), l’épisode appareil dentaire et arrachage de dents.
    Sans parler évidemment des années collèges, torture absolue !
    Finalement, c’est chouette de ne plus faire de grasses mat, de changer des couches, d’essuyer de la purée et de passer ses samedis au parc ;-p

  9. J’ai hâte aussi d’avoir la suite ! Chez nous aussi c’était équeutage des haricots (parfois du jardin de ma grand-mère, ou du marché) en famille à la fin du repas. Avec mes frères, c’était notre corvée… Mais pas aussi terrible que celle d’éplucher les châtaignes crues de mon oncle, où invariablement je me fichais le couteau dans le pouce. Que de souvenirs ! Merci pour ce retour en arrière qui m’a (un peu) parlé et m’a (beaucoup) fais rire !!

  10. Oh que j’ai ri ! Merci pour ce témoignage, si proche de ce que j’ai vécu ! Je n’avais pas de lunettes mais une magnifique coupe au bol ! Le jardin de mes grands-parents était un lieu totalement interdit où les enfants n’avaient pas le droit de marcher sur la pelouse et nous étions régulièrement de corvée de taillage de haies.. J’avais les mêmes amies impopulaires que toi, je faisais de la danse classique quand la mode était au modern-jazz, j’avais piano et cathé, bref, j’avais tout faux !! Donc moi non plus je ne suis pas nostalgique… Pour l’instant mes enfants ont l’air de s’en sortir mieux que moi, pourvu que ça dure !

  11. Et bien .. moi je regrette un peu le passé ! J’ai pas eu de souci, une belle vie !

    Bon sauf peut être le collège avec mes quelques kilos en trop .. surtout les jours de piscine !

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