[ La BANDE-ANNONCE VIDEO de cet épisode dont le son est la reprise par LdmJ d’un morceau de MARILYN MANSON est accessible en cliquant sur ce texte ]

 

Contrairement au vœu de Martin Luther King, le titre et cet épisode ne sont porteurs d’aucun message sérieux.

En effet, c’est à la suite d’un rêve COMPLÈTEMENT stupide que m’est venue cette idée d’article.

Désolée mais l’inspiration, tout comme l’intérêt d’un rêve (ou d’un billet de blog), ne se commande pas 😀


*** GÉNÉRIQUE ***

Cependant, je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant d’une femme qui

… hum, bref, je m’égare.


Comme je n’arrivais pas à me rendormir, j’ai dressé une liste …

Les rêves d’enfants.

Les Mômes ont commencé à nous raconter leurs rêves vers trois ans.

Je me rappelle très bien Fils Cadet venir me réveiller au milieu de la nuit pour me tenir des propos que j’ai d’abord cru incohérents …

« Z’étais danzun navion, et le navion il allait à Paris, et il s’est arrêté devant la maizon, et … ME VOILA ! »

Euhhh … WHAAAT ?

A trois heures du matin, cela surprend, et on peut saluer l’excuse bien pourrie pour réveiller ses parents (enfin surtout sa maman) (je rappelle pour ceux qui ne suivent pas, que les oreilles de LdmJ se déconnectent la nuit).

Bref, mon enfant venait de me raconter son premier rêve et sur le moment j’ai cru qu’il était en pleine crise de somnambulisme hallucinatoire. J’ai juste bredouillé :

– Mais, mais, mais … il n’y a pas de piste d’atterrissage devant la maison !

(Ouais, ben, je ne devais pas être trop bien réveillée non plus).

Fils Cadet a rétorqué :

– Il s’est arrêté sur la route ! Mais tu le verras pas, il est reparti déza.

– Bah tu dois être fatigué après ce grand voyage, tu vas te recoucher ?

(Qui ne tente rien …)

– Mais ze t’ai pas raconté !!! Z’étais avec Winnie l’Ourson et tous ses compagnons, et BLABLABLAblablablablabla … Blabla.

L’histoire ne dit pas comment j’ai réussi à recoucher mon voyageur de l’extrême (je ne m’en souviens plus vraiment) mais j’ai tout de même compati : voyager avec Winnie … l’Ourson de peu de cervelle (termes employés par l’auteur de ses aventures) ! Remarque cela aurait pu être pire : il aurait pu réaliser la traversée de sa nuit avec Dora et Sac-à-Dos, et je l’aurais retrouvé baragouinant 3 mots d’anglais.

Par la suite, les Mômes ne m’ont plus raconté que leurs cauchemars. C’était moins fun.

Je peux te dire que ceux de Fils Aîné sont peuplés d’araignées aux pattes crochues et ceux de Fils Cadet de monstres et de fantômes. C’est curieux car en journée, notre Aîné insiste pour aller voir ses copines les araignées tégénaires à la cave (je l’accompagne pour le rassurer) (ou c’est le contraire, je ne sais plus), et notre Cadet ne réclame que des histoires à base de spectres et adore les dessiner. Ils font eux-mêmes leur propre thérapie, je crois.

Aujourd’hui, Fils Aîné refuse de débriefer ses cauchemars avec moi : il vient juste me réveiller pour me signaler qu’il a fait un horrible rêve MAIS qu’il ne veut pas en parler. Un réveil bien inutile donc, mais bon il tient mordicus à m’en informer à deux heures du matin … #FaitesDesGosses.

En grandissant les rêves deviennent différents.


Le rêve dans lequel tu tombes.

Etant donné que je suis hyper prudente, il est peu probable que je me retrouve un jour en situation de tomber d’une falaise de 50 mètres, mais dans mes rêves cela m’arrive régulièrement. Je dirais … une fois par mois. C’est également arrivé à Fils Aîné au printemps dernier. Je l’avais déjà écrit dans ce billet, mais comme j’aime bien radoter, je vais t’éviter de cliquer :

Il m’appelle au milieu de la nuit en criant : « MAMAN !!! JE SUIS TOMBÉ DU LIT !!! » (il dort dans un lit-mezzanine).

Arrive dans sa chambre une mère paniquée et échevelée qui cherche frénétiquement par terre sa progéniture tout en gémissant :

– Dis-moi que tu n’as rien ???

Une voix sort du lit en hauteur :

– Je crois pas, je me suis réveillé avant de toucher le sol.

Compétence validée : maîtrise la lévitation durant une crise somnambulisme.

Encore un chouette moment de la vie parentale.


Le rêve qui veut sûrement dire quelque-chose mais tu ne sais pas trop quoi.

Dans les fictions, lorsque le héros fait un rêve, celui-ci a une haute portée symbolique. Et en général, l’interprétation est simplissime. Par exemple, si tu le vois cherchant sa bien aimée sur une plage déserte, il est probable qu’en se réveillant il prenne conscience, COMME PAR HASARD, que son couple est en perdition. Il y a même certaines héroïnes qui se permettent de rêver des SAISONS entières de séries (poke Pamela Ewing) (palme du rêve le plus long et le plus indigeste de l’histoire) (ah, LdmJ me souffle que J.J. Abrams a tenu 6 saisons avec celui de Jack Shepard).

Mais, dans la vraie vie, c’est différent : quand gamine j’ai rêvé que je courrais après le chat sans réussir à le rattraper , je ne pense pas que cela signifiait que mon chat avait décidé de me quitter définitivement, ni même de faire la grève de la croquette. D’ailleurs en me réveillant, je l’ai trouvé ronronnant à mes pieds.

Les rêves sont rarement porteurs d’autres choses que de ton état de fatigue générale : plus t’es crevé, plus tes rêves sont cons (axiome) (admis) (#FunWithMaths).

La seule interprétation que je connais, c’est celle de « rêver de perdre ses dents » qui symboliserait une mort ou un grand changement. Je n’y crois pas trop, parce que depuis le temps que LdmJ rêve de ses dents, il aurait déjà assassiné la moitié de sa famille (dont moi).


Le rêve érotique traumatisant.

Oui, OUI, mais OUIIIIIIIII : je vais parler de sexe !!! Il aura fallu attendre 6 saisons pour que j’ose enfin me lâcher !

Donc …

Suspense ….

A la fac, j’ai rêvé que je faisais l’amour de façon torride avec un de mes profs.

Tu vois d’ici, le mauvais scénario digne d’un film X : l’étudiante binoclarde qui vient demander des conseils à son prof sexy en fin d’heure parce que son cours de probabilité est … « trop … difficile » (regard en coin suggestif).

STOP !!! N’imagine rien de plus malheureux !

Parce que l’objet de mon fantasme, comme tous les profs de sciences que j’ai croisé à l’université, était aussi sexy qu’une chaussette en pilou roulé en boule au fond d’une chaussure sale (je ne sais d’où me vient cette comparaison) (peut-être de ses cheveux mi-longs extra gras) (ou de son odeur de naphtaline) BRRRRRRRRRrrrr.

POUAH … POUAH … POUAH

Je n’ai jamais été aussi rassurée de me réveiller. Et le lendemain, en croisant l’amant de mes rêves, j’ai eu comme une vague envie de vomir. Et j’ai prié pour les rêves prémonitoires n’existent pas. JAMAIS.

JAMAIS.


 

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J’en frémis encore et j’ai mis de longs mois avant de pouvoir le regarder en face.

D’ailleurs, je lui dédicace cette chanson :


Le rêve récurrent.
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Mouarf

Je fais régulièrement le même rêve. Je suis en Terminale S et je dois repasser mon bac. Cependant, je ne retombe pas en adolescence pour autant : j’ai toujours 37 ans et je suis toujours prof de maths MAIS je repasse mon bac … avec des lycéens, qui savent que je suis prof de maths … donc.

Genre.

La honte.

Mais dans mon rêve, je suis tarée contente ! Et je décide de passer un BAC S option SVT (ben oui, j’ai déjà un Bac S option Maths, hein !)

Je ne sais pas si ce rêve est interprétable, mais si tu as une idée du pourquoi du comment, n’hésite pas à me le dire ! Enfin … sauf si « rêver de son bac » signifie « une mort brutale d’un animal familier de type furet » (ce serait trop triste).


 

Le rêve tellement réel que … bon.

Il était une heure du matin, lorsque Fils Cadet s’est brusquement mis à pleurer et m’a appelé. J’étais très fatiguée, mais étonnamment j’ai réussi à m’extirper très facilement de mon lit et j’ai rejoint mon petit réveillé d’un pas dansant. Je l’ai bercé tout contre moi, d’habitude cela l’apaise assez rapidement, mais pas cette nuit là : il pleurait de plus en plus fort … Jusqu’à ce que ses cris finissent par me réveiller complètement. Et que je prenne conscience qu’en fait je n’étais jamais sortie de mon lit.

Mon cerveau a voulu m’enfumer :  il savait que ma conscience maternelle me forcerait à aller voir mon enfant, il a donc tenté de m’envoyer des images rassurantes d’une maman aimante et câline, afin de laisser mon corps roupiller peinard. C’était compter sans Fils Cadet qui, lassé de m’appeler, avait fini par venir au pied de notre lit … d’où les pleurs de plus en plus forts dans mes oreilles. Je le soupçonne même de m’avoir secouée afin saboter définitivement la tentative de prise d’indépendance de mon cerveau.

Dans le même genre : gamine, j’ai le souvenir honteux du beau jour (ou peut-être de la nuit) (pardon), où j’ai rêvé que j’allais aux toilettes pour satisfaire une envie pressante …

-___-

A dix ans, cela passe mal auprès de ses parents comme excuse pour avoir mouillé son lit (mais c’était pourtant la stricte vérité).


Le rêve dans lequel tu es l’héroïne de ta série préférée.

PARFAITEMENT :  j’ai rêvé que j’aidais le héros de Code Quantum à rentrer chez lui (#JeSuisVintage). Evidemment, je réussissais là où 8 saisons de la série avaient échoué (c’était pourtant pas si compliqué, pff).

J’ai aussi rêvé que Ross et Rachel se mariaient BIEN AVANT la fin de la saison 10 (et je précise que c’était un vrai mariage) (pas à Végas) (ni à Londres) (et Ross ne se trompait pas de prénom).

J’ai rêvé que Mark Green ressuscitait suite à une opération du cerveau (sur son cadavre) et ce bien avant que les séries sur les zombies ne soient à la mode (sinon, désolée pour ce spoiler, mais ouais … Mark Green meurt).

Mais la plupart de temps, je fais un cross-over entre deux séries, comme la nuit où j’ai chevauché au côté d’un Night’s Watcher (Kit Harington, si tu me lis ♥ ), pour tomber nez  à nez avec Sheldon Cooper (The Big Bang Theory) assis en tailleur sur un énorme rocher. Il avait un ordinateur portable sur ses genoux : il écrivait une lettre en Comic sans MS. C’est à ce moment que j’ai compris que j’étais en plein rêve : plus personne n’écrit en Comic sans MS, bordel. Ah si, les profs pour les élèves dyslexiques !


 

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Ce qui me rappelle l’épisode ou Phoebe est fâchée après Ross à cause d’un rêve   …

***

Le rêve dans lequel tu côtoies des stars.

Le rêve le plus con dans le genre fut celui où je prenais l’apéro avec TOUTE l’équipe de France de foot (celle de 1998) (je fais dans l’équipe gagnante, moi) (#JeSuisVintage). Ils me traitaient comme une princesse (Call me Blondie Khaleesi). Il me semble d’ailleurs qu’en fin de soirée, je me retrouvais slamant au-dessous de Lilian Thuram ♥. Bref c’était chouette.


Le rêve dans lequel tu n’arrives jamais à finir le truc.

Peu importe le truc, mais le fait est que tu n’y arrives jamais à le faire … ce truc, et que c’est super frustrant !

Dans le dernier en date, mon obsession était de parvenir à rentrer dans l’école élémentaire de Fils Aîné où se tenait une réunion avec sa maîtresse. Je voyais les autres parents pousser la porte, mais impossible pour moi d’y parvenir. D’abord une voiture manquait de me percuter, ensuite je glissais sur une plaque de verglas puis finalement je me faisais éjecter du trottoir par un jeune en skate. Et après chaque obstacle, je me retrouvais à nouveau près de ma voiture (à une centaine de mètres) et je devais recommencer tout le parcours.

OH WAIT, j’étais dans un jeu vidéo en fait …

Ou alors, on vit juste tous dans Matrix.


Le rêve dans lequel tu te réveilles juste au moment où …

Je me réveille souvent au pire moment. Celui où je vais enfin faire un truc super génial, que j’attendais depuis siiii longtemps (au moins les 30 secondes précédentes) (mais, si tu as vu Inception, tu sais que ça fait en réalité 2 heures). Pas grave, me-dis-je : « Vite, vite : rendors toi pour reprendre le cours de ton rêve si génial »  jusqu’à ce que je comprenne que je ne pourrai JAMAIS retourner dans ce rêve si extraordinaire, et que justement il m’a éjecté à ce moment précis pour me FRUSTRER AU MAXIMUM.

Les rêves, parfois, c’est vraiment des connards.


***GÉNÉRIQUE de FIN ***

Je te souhaite les plus doux des rêves pour la nuit prochaine !

Version « rêve un peu zarbi » (sans l’indien-à-moitié-à-poil de Wayne) :

***ÉPILOGUE***

Si ton rêve est de me rencontrer (ON SAIT JAMAIS 😉 ), celui-là je peux le réaliser :

Le 27 et 28 Novembre, je serai à Paris pour un spot organisé par Paroles de Mamans : les E-fluent Mums. En gros : il s’agit d’une chouille (expression eastorosienne) entre blogueurs. Cela nous donne l’occasion de nous voir et de parler de trucs de blogueurs (tu vois le genre) et je ne te cache pas que les marques sont également représentées (même si je ne fais pas vraiment de partenariats, mais bon). Je fais ce spot depuis deux ans maintenant et je passe toujours une excellente journée.

Cette année, il y a un petit changement : le lendemain, SAMEDI 28 NOVEMBRE, la fête se poursuit par une journée organisée pour les parents connectés, pour toi donc ! J’ai la possibilité d’inviter 20 lecteurs à venir ce jour là, nous pourrons donc nous rencontrer (coucou) (y’aura d’autres blogueurs hein) (mais surtout moi ^^), papoter et tu auras également la possibilité de participer à des ateliers, manger des gourmandises et plein d’autres surprises. Tu peux venir avec tes enfants, ton conjoint (mais il faut qu’il s’inscrive aussi) ou seul(e) si tu préfères.

Pour se préinscrire (parce que malheureusement et logiquement le nombre de places est limité) je te propose de remplir le formulaire ci-dessous, en précisant quel blog t’invite (tu peux en citer un autre, je le saurai pas de toute façon 😉 )

http://www.paroledemamans.fr/evenement/parents-connectes

Oui, c’est à Paris, j’ai bien conscience que ce n’est pas facile, mais je serais ravie de rencontrer quelques-un(e)s d’entre vous. (Si tu t’inscris, dis-le moi en commentaire 😉 ici ou sur fb)

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