Je ne suis pas sûre que le titre de mon billet bénéficie d’un bon référencement Google, ni qu’il attire les foules … mais clairement il me fait mourir de rire (je suis bon public bon public bon public avec moi-même).

Donc si tu arrives ici, soit parce que tu es alléché(e) par le nom du Docteur Mamour, soit parce que tu es un(e) fan inconditionnel de la Porsche 17 : sache qu’il serait préférable que tu lises le précédent épisode pour bien comprendre celui-ci (et puis comme tu me sembles bien parti(e), tu peux lire également l’ensemble du blog, cela me fera plaisir 😀 )

Donc je t’avais laissé, dans un suspense insoutenable, juste avant le départ de la course la plus importante de le vie de Fils Aîné. Comme il l’a dit lui-même : « Enfin, de ma vie d’enfant ». Ouais, faut pas exagérer non plus.

Ce billet est le récit des 24 heures suivantes (mais sans Jack Bauer).


 

*** GÉNÉRIQUE ***

Donc sache que pour Les 24 Heures du Mans 2015, ton (peut-être) docteur préféré courait dans la catégorie Grand Tourisme Endurance Amateur.

Cela méritait bien un générique à sa gloire (ou pas)

Une version de Chasing Cars (pour les buses en anglais : « Poursuite de voitures » ) du groupe pop Snow Patrol spéciale Grey’s anatomy

(oui, je suis trop forte pour trouver des génériques) (et très modeste)


 

Avant-Propos (chiant, comme tout ce qui concerne les sports mécaniques)

Si tu n’es pas familier des courses automobiles, je te dresse un petit topo des 24h du Mans. Il s’agit donc d’une course d’équipe (trois pilotes se relaient pour chacune). Cette année 56 automobiles étaient au départ. Le but est de couvrir un maximum de kilomètres en 24 heures, en parcourant un circuit long de 13,6 km. Il y a 4 catégories de voitures, donc 4 podiums. Donc même si elles courent en même temps, les équipes ne s’affrontent pas toutes directement. La catégorie reine est LMP1 (Le Mans Prototype 1) et la plus naze est la LMGTE Am ( Le Mans Grand Tourisme Endurance Amateur) et c’est dans cette catégorie que court Patrick Dempsey (cela devient tout de suite plus palpitant). Et ouais, quand on a plein d’argent on peut vivre sa passion pleinement. C’est plus facile. La team Dempsey Proton est en partenariat avec Porsche. Le joli Docteur et les deux autres gars qui composent son équipe (mais eux, on s’en fout) étaient donc au volant de la voiture 77 une Porche 911.

Nous avons, parmi nos amis, de vrais passionnés de course automobile, qui suivent avec assiduité un coureur de chez Porsche, mais qui joue dans la cour des Pro en LMP1 :  Mark Webber, Webby pour les intimes. Sa voiture est la Porsche 17 (celle du titre de ce billet).

Ces deux amis, souvent en pole position pour trouver notre « Qui-qui-chante-quel-morceau ? » du lundi soir (c’est un blind-test musical) (comment ça, tu ne joues pas ?) m’ont donc missionnée pour que je leur ramène un autographe, un instagram ou une vidéo de Mark. C’est comme cela, souviens-toi, que je me suis retrouvée à photographier un inconnu derrière un grillage (mais bon, après reconnaissance faciale, ce n’était pas Webby).

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Et sinon, le reste de mes amis (qui comme moi, n’y connait pas grand chose) a voulu que je lui ramène un autographe de Patriiiiiiiiiick.

Bon soyons clair : je me contrefous du Docteur Mamour, je n’ai jamais regardé un épisode de Grey’s Anatomy en entier. Ne m’en veux pas, je ne suis pas tombée dedans au début, c’est tout.

Je te rappelle que nous avions vu notre visite du module sportif écourtée par la faute de François Hollande arrivé trop tôt. Sache que lui, a pu rencontrer Patrick mais qu’il ne l’a pas reconnu. Quel gâchis ! Tout est raconté dans cet article (moi, je l’aurais quand même reconnu) (enfin je crois).

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« Where do you come from  ? »

Je sais pas si des personnes avaient réclamé à François un autographe du Docteur Mamour, mais si c’est le cas, il n’a vraiment pas assuré.


Donc dans le précédent épisode, nous venions de terminons la visite des coulisses.

Samedi 13 juin 12h

Nous devons rendre nos Pass niveau 5 à notre guide, le reste du séjour ne sera plus V.I.P, sniff.

Nos billets « Enceinte Générale » nous permettent de suivre la course depuis n’importe quel point du circuit mais nous ne pourrons accéder aux tribunes. Ces places là s’arrachent à prix d’or une année à l’avance.

Après avoir mangé, nous convenons, vu l’état de fatigue de toute la troupe, de faire un break et de retourner au camping pour un repos salvateur. Nous comprenons que nous allons rater le début de la course prévu à 15h00 (je rappelle que le camping est au centre du circuit certes, mais à 3 kilomètres du village et donc de la ligne droite des stands).

Tant pis, on se dit que nous en profiterons mieux le soir.

Hahaha (pardon) (j’anticipe) (no spoil).

De toute façon, il y a environ 250 000 personnes au abords du circuit, les meilleures places pour profiter du départ sont déjà squattées et le voir sur un écran géant nous enthousiasme moyennement.

Au camping, nous sommes peinard . Whatasurprize : il n’y a personne.

Nous couchons Fils Aîné et prions pour qu’il s’endorme (je rappelle qu’il a dormi 4 heures cette nuit) (et que 4 heures de sommeil à 7 ans, ça craint).

Evidemment, il ne s’endormira jamais. Parce que, sinon, ce serait trop facile.

Moi je somnole 5 minutes, juste le temps pour la patrouille de France de passer au dessus du circuit, avant le départ de la course  … 🙁

Au moins,  LdmJ et notre fils les ont vus. Je suis juste dég’ (j’adore ce genre de truc bruyant, polluant et inutile).

Samedi 13 Juin, 15h30

Nous renonçons à endormir Fils Aîné quand nous comprenons que notre emplacement au camping se situe dans une sorte de caisse de résonance. Le bruit des moteurs forme un flux continu de bruit. Priceless.

Nous nous redirigeons donc vers le circuit.

Au village d’animation, Fils Aîné dépense le peu qui lui reste de son énergie dans la partie réservée aux enfants : mur d’escalade, trampoline, petit parcours en mousse.

Nous décidons de prendre de la hauteur pour profiter de la course débutante, et nous prenons des tickets pour la Grand Roue :


*** INTERMÈDE BRUIT ***

Je crois que ce fut mon moment préféré du week- end :


 

Samedi 13 Juin. 18h00

Nous avons encore marché pour profiter de la course à la passerelle Dunlop.

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De près, elle est moche cette passerelle …

 

Mais la fête est terminée pour Fils Aîné, qui ne profite plus de rien, et chouine qu’il a mal à la tête …

C’est vrai que le soleil a brillé fort, mais il n’a pas quitté pas son casque anti-bruit et sa casquette de tout l’après-midi et nous nous sommes hydratés régulièrement. Je penche plus pour un mal de tête de fatigue. J’ai d’ailleurs une jolie barre au milieu du front.

Par contre, nous n’avons pas de Doliprane, oublié à la maison. Et c’est bien dommage.

Et nous sommes à l’opposé complet du camping …

Observons le plan du circuit (du Journal de Mickey) :

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Un petit train navette gratuit (genre les petits trains sur roues que tu peux trouver dans n’importe quelle ville touristique) peut nous y ramener, mais il a du mal à circuler dans la foule ambiante, c’est trèèèèèèèès long.

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De plus, des personnes avinées (je n’ai toujours pas trouvé d’adjectif équivalent pour « bière ») et bruyantes (et relous) ne cessent de monter et de descendre entre les arrêts. Cela chante, cela tient des propos sexistes (« EHHHH mais elle est jolie la demoiselle ! » et vazy que je te siffle ) ( et la demoiselle… ce n’est même pas moi, en plus), ça boit, et ça fume … MAIS Fils Aîné est de loin la personne la plus pénible du train : il pleure de plus en plus fort qu’il a trop maaaaaaaaaaaaal.

Nous passons à côté d’un campement de bénévoles de la Croix Rouge et nous décidons de nous y arrêter, histoire de demander du Doli.

On fait comme tout le monde : on saute du train en marche.


 

(prendre une voix tragique, genre la voix off de L’Ile de la Tentation)

Et là commence la quête la plus longue de mon existence.

Oui, parce que pour obtenir le graal un doliprane, il va falloir le mériter. C’est vrai que Fils Aîné n’a vraiment pas l’air bien. Deux infirmières le prennent immédiatement en charge et l’allongent dans un petit baraquement en préfabriqué absolument pas isolé du bruit de la course. Les bolides continuent de foncer à 250 kilomètres heures sur le circuit tout proche, nous avons du mal à nous parler sans hurler.

– QU’EST-CE QU’IL A ?

– MAL A LA TETE !

– QUOI ???

– MAL A LA TETE !!!!

– AH OUI? NOUS AUSSI !

Tu m’étonnes.

Pour éliminer le  coup de chaleur ou l’insolation, on lui fait la totale : température, tension et pouls. Une infirmière n’arrive pas à lui trouver son pouls que ce soit au poignet ou dans le cou. Cela me rappelle de mauvais souvenirs de grossesse quand les sages femme n’arrivait pas à trouver son petit cœur au monitoring. Je commence à m’angoisser. Elle me regarde bizarrement : « Nan, mais il en a forcément un,  hein ! »

Ah oui, c’est vrai.

Bon, le tensiomètre lui trouve un pouls : mon fils n’est pas un vampire.

Tout est normal. Il a 36,7° de température mais on me redemande 15 fois s’il a bien mis sa casquette et son casque anti-bruit. On me fait comprendre (gentiment) que ce genre de course n’est pas vraiment l’endroit idéal pour un enfant de cet âge. Elle n’ont pas tort et je me sens nulle.

Ceci dit, elles pensent comme moi :

– C’EST UN GROS COUP DE FATIGUE , UNE BONNE NUIT DE SOMMEIL ET CELA IRA MIEUX !

Un autre enfant est allongé à côté du mien avec une méchante entorse.

Fils Aîné va mieux, et heureusement car de toute façon ils n’ont pas de Doliprane sur place, il faudrait aller au centre médical du site et c’est loin … Il se trouve à 1 ou 2 kilomètres, mais au travers de la foule, c’est tout de suite plus long.  Les infirmières attendent l’avis du médecin pour nous laisser sortir. Je me sens un peu prise en otage du coup. LdmJ nous attend dehors, il doit s’impatienter.

Finalement, elles réussissent à joindre le centre médical. L’avis du médecin me laisse pantoise :

– IL VEUT AUSCULTER LES DEUX ENFANTS. ON VA LES TRANSFÉRER EN AMBULANCE !

Je crois avoir mal compris.

Mais non.

Ils vont transférer Fils Aîné, dont le mal de tête a presque disparu, au centre médical. Il est presque 19h30, je pense qu’il a surtout besoin de rejoindre son lit (de camp) mais bon, c’est trop compliqué de l’hurler alors je laisse tomber.

On sort du préfabriqué pour retrouver LdmJ au moment où l’ambulance arrive. Marine LePen serait contente car l’UMPS existe bel et bien :

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J’essaie de donner les infos à LdmJ :

– ON VA L’AMENER AU CENTRE MEDICAL EN AMBULANCE. IL VERRA UN MEDECIN ET IL POURRA AVOIR SON   %£$¤  DE DOLIPRANE.

– HEIN ?

– ON VA …

L’infirmière intervient :

– JE SUIS DÉSOLÉE : SEUL UN PARENT PEUT L’ACCOMPAGNER !

LdmJ se dévoue :

– JE VOUS REJOINS A PIEDS !!

Comme l’autre enfant doit être allongé sur un brancard,  Fils Aîné et moi nous retrouvons sur le petit banc à droite. Il est attaché à la paroi de l’ambulance avec une courroie de fortune. Si je n’avais pas moi-même super mal à la tête, je rirais bien de son air offusqué : pour lui, la sécurité en voiture c’est hyper important, donc il apprécie moyennement son harnachement.

On démarre, sirène hurlante. A ce moment précis : mon téléphone sonne. Croyant qu’il s’agit de mon chéri je réponds sans regarder l’appelant.

FAIL.

C’est ma mère (qui maîtrise  l’Art d’appeler au moment le plus palpitant de l’histoire) :

– Allo ? Tout se passe bien au Mans ?

– Oui ! Je … PINPON PINPON

– Qu’est-ce que j’entends là ?

– Rien, c’est … PINPON PINPON.

– MAIS ENFIN QU’EST-CE QUI SE PASSE ?

– Euuuuh, Nous sommes au centre médical du circuit, Fils Aîné a mal au crane, nous sommes venus demander du doliprane. Il y a des ambulances qui arrivent.

PINPON PINPON.

– Ah, et tu l’as le doliprane ?

– Pas encore le protocole est… un peu long.

Ils ont juste besoin de connaitre sa tension, son pouls, son poids, sa taille, s’il tousse, s’il est allergique à la lumière, si sa tête arrive bien à bouger dans tous les sens (je pense avec nostalgie à ma pédiatre qui a chaque fin de visite me demande : « Il vous faudra du Doliprane? » ).

L’épreuve finale de ce Koh-Lanta pour l’obtention du Doliprane est sans nul doute ce passage en ambulance. Nous sommes brinquebalés dans tous les sens. Mon fils se découvre un nouveau symptôme :

– Ben voilà, maintenant j’ai envie de vomir.

Moi aussi.

PINPON PINPON

Ma mère s’impatiente :

– Mais enfin pourquoi on l’entend toujours l’ambulance, elle s’est pas arrêtée ?

– Le médecin arrive. Bon je te rappelle plus … PINPON PINPON


Samedi 13 Juin. 20h30

On attend sur le parking du centre médical assis sur deux petites chaises depuis 1/2 heure, avac 10 autres personnes. Je me demande ce que fabrique LdmJ.

Au moins ici, nous sommes bien à l’ombre et le bruit est vraiment atténué. Mon téléphone sonne, et la voix de l’autre côté est légèrement agacée :

– MAIS ENFIN VOUS ETES OU ?

– Ben au centre médical. T’es où ? Je te vois pas !

– QUOI ? MAIS JE SUIS AU CAMPING MOI !

Ah oups, avec le bruit ambiant, il a dû mal nous comprendre.

– JE CROYAIS QUE l’AMBULANCE VOUS RAMENAIT AU CAMPING.

😐 … Oui, et la Porsche 17, elle emballe Patrick Dempsey dans du papier alu.

– Ben non, c’est pas un taxi hein !!!

Là, il est vraiment très faché :

– MAIS JE PEUX MEME PAS VOUS REJOINDRE !!! C’EST TOI QUI A LES BILLETS D’ENTRÉE SUR L’ENCEINTE !

Ah oui, oups, j’ai les deux billets dans mon sac à main 🙄 .

Bref.

– Le médecin arrive. Bon je te rappelle plus tard !

Et c’est vrai en plus, le voilà ! Tiens, ce n’est pas Patrick Dempsey … Fuck, c’était ma dernière chance de le croiser.

Il décide de reprendre toutes les constantes du petit. Des fois qu’elles aient changées en une heure.

C’est sans fin …

Finalement, le docteur PAS  Mamour rend son verdict :

– Bon : il doit surtout dormir ce petit !

MAIS OUUUUUUIIIIIIIIIIIIIIII !!!!

Reaction GIF: facepalm, Bill Cosby

Enfin là il est quand même 21 heures …

Je partirais bien tout de suite (le chemin est encore long jusqu’au camping) mais il revient avec un doliprane … en cachet de 500mg. Vu que Fils Aîné prend des sachets de 300mg habituellement, je suis sceptique … Le médecin m’explique qu’il a bien du doliprane pour enfants mais qu’avec ses 24 kilos, mon fils va lui tirer tout son sirop 😐

(littéralement, il mime la pipette qui engloutit le graal).

L’infirmière pile donc le cachet adulte et lui fait avaler avec une gorgée de jus de pomme.

Mon fils grimace fortement. Je le comprends. En se relevant, il se tient la bouche et me dit :

– Je vais le vomir.

Le temps d’hurler que je veux une bassine, le premier jet m’arrose tout le bas du pantalon.

Quand ça veut pas …

Il termine dans la bassine et j’essaie de me nettoyer au minuscule lavabo. Le médecin m’explique qu’il ne peut lui en redonner un autre vu qu’il ne sait pas quelle quantité il a vomi. Je serais tentée de lui dire « Tout !!! » mais comme je veux VRAIMENT partir, j’affirme que ce n’est pas grave. D’ailleurs,  depuis qu’il a vomi mon fils tient une forme exceptionnelle. Il affirme à l’infirmière :

– Tu sais moi, je ne vomis jamais deux fois.

C’est totalement vrai et cela ferait un excellent titre pour le film de sa vie  : « Fils Aîné ne vomit jamais deux fois ».

Vu qu’il est à nouveau opérationnel (il devait quand même bien y avoir une petite insolation) (finalement), nous avons le droit de partir. Nous reprenons le petit train navette pour le camping et là, miracle : il n’y a pas trop de monde dedans … et heureusement, car mon jean n’est pas de très bonne compagnie. Fils Aîné profite pleinement du trajet malgré l’odeur : « Tu sens pas trop bon, mais tu aurais dû te pousser quand j’ai vomi ! » Faites des gosses 🙄

On observe un peu la course vu que le train la longe en plusieurs endroits. Nous rêvions de retourner dans la Grande Roue la nuit, mais clairement je n’en peux plus.

Arrivé au camping, les autres familles s’apprêtent à sortir pour assister à la course de nuit (ça devait être chouette, mais bon) et nous retrouvons LdmJ qui a tenté de se reposer mais l’attente a eu raison de ses nerfs. Le bruit ambiant est vraiment difficilement supportable.

On couche le petit avec son casque anti-bruit, il s’endort de suite.

Les parents auront plus de mal à s’endormir (t’as déjà essayé de dormir avec un casque, sur un lit de camp, avec un bruit continu de moteurs de véhicules de course ?) mais finalement la fatigue nous emporte. Ou presque :

 


Dimanche 14 Juin, au matin.

La matinée du Dimanche est sympa. Nous faisons le tour complet du circuit grâce aux navettes extérieures qui nous amènent sur les points clés du circuit.

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En bus, c’est moins rapide 😉

Fils Aîné est enchanté des lieux découverts, notamment ici (nan, je suis pas pas en bord de piste) (c’est pris au travers des grillages) :

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Quand Patrick Dempsey est au volant de la Porsche 77 , difficile de ne pas le savoir vu que les speakers ne parlent plus que de lui … sa voiture est même deuxième de sa catégorie, donc grosse effervescence. Du coup, oui, en quelque sorte j’ai vu Docteur Mamour ! Regarde, c’est merveilleux (et furtif) :

 


 

En vrai, nous n’avons pas vraiment suivi Patrick Dempsey.

Car Fab nous avait lancé un défi :

Capture

 

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Donc voilà notre montage, Fab :

 

 

 

La Porsche 17 est deuxième également mais en LMP1 … c’est plus classe.

Fils Aîné est arrivé au Mans en rêvant des Audi (13 courses consécutives gagnées au Mans) mais il est de plus en plus impressionné par les Porsche.

 


Dimanche 14 Juin, 13h

La course se terminera à 15h, mais nous travaillons le lendemain tôt et nous craignons de ne pouvoir sortir du site après l’arrivée des 24h.

Nous partons donc avec un peu d’avance, et nous faisons bien !

Nous avons droit à une heure de bouchon pour sortir du camping, je n’ose imaginer vers 16 heures.

Nous entendrons la victoire de la Porsche 19 sur l’autoroute, Mark Weber et la Porsche 17  termineront deuxième, quand à Patrick Dempsey … lui aussi terminera sur le podium des 24 heures, à la deuxième place de sa catégorie  😉

Quand à Fils Aîné, il est rentré ravi (le mal de tête fut vite oublié) et il a de nouveaux héros (et de nouveaux Tee-Shirt) :

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*** GÉNÉRIQUE de FIN ***

Sinon, dans Turbo, c’est un escargot qui gagne à Indianapolis 🙂

 

 

 

 

 

 

 

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