AVERTISSEMENT :

Ce Pop-Corn Movie ayant provoqué un tel battage (mordillement de la lèvre inférieure) médiatique, LdmJ et moi avons souhaité nous faire notre propre avis.

Avis éclairé que nous vous livrons ici … Enfin « éclairé », nous préférons vous prévenir que nous avions bu, deux heures auparavant, un délicieux cocktail à la fleur d’hibiscus, suivie d’une bouteille de Saint-Véran (qui accompagnait une cassolette d’escargots de Bourgogne suivie d’une choucroute de poissons).

 

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Pré-requis pour voir ce film.

Bref, en sortant du restaurant, nous avons pris conscience que nous étions un peu trop « gais » pour aller voir le film intello que nous avions repéré.

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Notre critique totalement subjective, écrite ce matin au réveil entre deux fous rires (nerveux) :

 

Premier rôle masculin :Georges Clooney sur 5.

C’est comme les étoiles chez Amazon, tu peux pas mettre « zéro ».

 

Premier rôle féminin : 1 Jane Birkin contre 3 Sophie Marceau.

LdmJ trouve que Dakota Johnson  joue plutôt bien, sauf lorsqu’elle minaude sa « vierge effarouchée »(sans parler de son refus de fist anal, alors qu’elle est sexuellement active (coucou, Juno) depuis 2 jours).

Je pense qu’elle devrait changer de coiffeur. Sa mèche mal coupée m’a perturbé pendant les deux tiers du film.

 

Seconds rôles de blondes interchangeables : 8/8.

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Yeah, Baby ! Yeah !

 

Seconds rôles masculins : Nous les cherchons encore.

 

Nuances : 0/50

 

Teub : 0/1.

 

Teuch : 0/1.

 

Seins : 2/2.

 

Fesses : 4/4.

 

Poils : 1 demi-seconde sur 2 heures et 5 minutes de film.

Le seul point commun avec un porno nippon, donc.

 

Sexe aseptisé : 2 menottes sur 5.

Elle travaille chez Mr.Bricolage, on aurait donc pu assister aux séances de bondage (suggérées) dans la première saison de l’excellente série « Engrenages » mais cette piste n’est malheureusement pas explorée.

 

Mise en application des techniques des scouts : 3 nœuds sur 5

(tu noteras le double-sens de ce mot)

 

Violence : la violence verbale (sans aucune vulgarité, bel effort) l’emporte sur la « violence physique ».

 

Dialogues : 2 LOL sur 5.

Sous l’effet euphorisant de l’alcool, les 30 premières minutes sont assez marrantes à écouter.

 

Scénario : Non.

 

Propos ultra-libéral : 4 Jean-François Coppé décomplexé sur 5.

A lire, une critique sérieuse et très intéressante du film sous l’angle capitaliste et sexiste, ici.

 

Technologie : 1 téléphone à clapet (le même que celui utilisé en 2015 par LdmJ) contre 82 produits Apple et Audi discrètement placés.

 

Capacité à trouver une place de parking gratuite pile devant le siège  d’une grande entreprise : 2 parcmètres sur 2.

De quoi rendre fou l’agent Longtarin.

 

Musique : 4 mètres Gims sur 5.

Pour info, je rappelle :

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LdmJ trouve que seul le remix 2014 de « Crazy in Love » de Beyoncé est potable.

 

Références à Disney (pour les gamin(e)s de 12 ans qui peuvent aller voir ce film) : 2

  • La Coccinelle (à Seattle)
  • La Princesse portée dans les bras de son Prince Charmant (après qu’il l’ait fouettée, hein).

 

Fidélité par rapport au livre : Nous ne savons pas, nous ne l’avons pas lu. Et nous n’avons plus aucune envie de le lire. Nous conseillons plutôt : « La philosophie dans le boudoir » de Sade.

 

Point positifs :

 

  • relevé par l’auteure : Une autre utilisation de la cravate que LdmJ met chaque jour (mordillement de la lèvre inférieure).
  • relevés par LdmJ :

– C’est Universal qui produit, donc le film commence comme un DVD de Battlestar Galactica.

– Toujours à l’attention des ados, on voit M. Grey mettre un préservatif (enfin, on le voit déchirer l’emballage) (avec les dents, ce qui peut le trouer) (mais c’est l’intention qui compte).

– M. Grey ne supporte pas que sa soumise lève les yeux au ciel, tout comme LdmJ avec ses élèves. Question : a-t-il le droit de les fouetter pour les punir de cet acte de rébellion ?

 

Points Négatifs, en sus (mordillement de la lèvre inférieure) de tous ceux déjà listés :

– C’est à la femme qu’incombe la responsabilité de la contraception et c’est dans le contrat qu’elle est censé signer : même Tarantino n’aurait pas osé un tel degré de violence dans le texte.

– Ecrire une fin, c’était trop demander aux scénaristes ? On a eu l’impression d’assister à un fade-out visuel d’une dizaine de minutes.

– 1h30 de « décuite », c’est long :

courbe d'alcoolémie

#FunWithMaths !

 

VERDICT FINAL : Bien qu’un peu plus onéreux, le Navet dans la choucroute de poissons était plus goûtu.

 

 

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