C’est en entendant Fils Cadet un matin au petit-déjeuner que j’ai eu l’idée de cet article. Il chouinait devant sa tartine qu’il aurait voulu au miel et non à la confiture (ou l’inverse). Avec un soupir, j’ai procédé à l’échange et il m’a répondu :

– Ah oui, tant mieux, parce que sinon j’aurais pleuré et Batit’ il serait parti de table …

– Sûrement, et sais-tu pourquoi ?

– Parce qu’il déteste ce bruit …

Hummm, le bruit des hurlements déchirants pleurs de Fils Cadet … C’est sûr, nos petits déjeuners sont devenus moins calmes depuis que les Mômes ont investi la maison (euphémisme !). Mais quels sont les autres bruits qui ont envahi notre espace sonore ?

Écoutons avec intérêt ce que chacune des pièces rencontrées peut nous raconter car c’est bien connu : « les murs ont des oreilles » .

[J’ai failli intituler cet épisode « Les 10 bruits qui ont changé dans la maison depuis que je suis maman », pensant que j’attirerais plus les foules avec un titre possédant un nombre dedans (c’est statistiquement prouvé) ainsi que le terme « maman » (c’est aussi statistiquement prouvé) et puis je me suis ressaisie 😉 .]

 



*** GÉNÉRIQUE ***

 Les bruits de la maison … au Groland.


***


On m’a toujours dit qu’une maison mal rangée était un signe qu’on y vivait. Je sais bien que la formule existe pour déculpabiliser les bordéliques dans mon genre, mais j’y crois. Il y a un côté rassurant au fouillis ambiant (un fouillis propre, hein) (ou presque). J’ai toujours un moment de panique quand j’arrive chez des amis où tout est nickel : je n’ose pas lâcher mes enfants (non, je ne les tiens pas en laisse) (mais presque).

Il devrait d’ailleurs exister une formule identique sur le niveau sonore du lieu d’habitation d’une famille : « Un endroit avec des enfants non bruyants est un endroit où on ne vit pas ». Ou alors c’est un endroit où les enfants font des conneries. Toujours se méfier d’un Fils Cadet calme …


Les bruits de la salle de bain.

Quand nous n’avions pas d’enfant, les seuls sons provenant de cette pièce étaient ceux de l’eau qui tombe ainsi que de la radio. La radio ne fonctionne plus le matin, car cette pièce est collée à la chambre de Fils Cadet (suite enfantine, s’il te plait) (ou presque). Et en semaine, nous évitons de les réveiller avant l’heure.

Aujourd’hui quand je rentre sous la douche le matin, ce n’est plus au son de France Inter, mais d’un POUEEEEET retentissant. Sataané B…azar, j’ai encore marché sur le requin en plastique des Mômes qui gît oublié au fond de la baignoire (au passage, merci à l’élève de 5ème de LdmJ qui se l’est fait confisquer en classe il y  8 ou 9 ans).

Le soir venu, ce sont des SPLATCH qui rythment l’espace sonore. Des vagues gigantesques peuvent se former dans 15 cm d’eau, c’est assez fascinant. Fils Cadet se raconte des histoires avec ses bonhommes Duplo (oui les Duplos prennent l’eau chez nous) (cela nous évite de les passer au lave-vaisselle), et il leur chante ses comptines. Ce sont donc des bruits rigolos (enfin bon, les SPLATCH ont tendance à titiller l’ouïe parentale, qui ne peut alors s’empêcher de venir contrer la vague à base de menaces : « C’est la dernière fois…. blablabla … Je te sors du bain, sinon »).


Les bruits dans les chambres des enfants.

Avant 2007, c’étaient deux pièces inoccupées mais bien remplies … genre des greniers (mais en face de notre chambre). Il y régnait un calme sans égal. Je crois qu’une des deux nous servait de chambre d’amis (avec des moutons phosphorescents collés au plafond) (souvenirs des anciens propriétaires). Mais je ne sais plus laquelle. Aujourd’hui, entre les pleurs, les cris de joies, la musique (beaucoup) trop forte, ce sont les pièces les plus animées de la maison.

Au commencement, quand Fils Aîné était un mini-môme, le seul bruit qui provenait de sa chambre était celui de ses pleurs.

Nous étions jeunes et inexpérimentés dans le domaine parental : nous avions acheté (avant sa naissance) un … babyphone (whaaaaaaaaaaaaaaat ?).

Ouais, on a acheté un babyphone. Le truc complètement inutile à moins de s’appeler Kate et de vivre dans un château. La chambre des enfants est à 5 mètres du salon et à 2 mètres de la notre. Autant dire que, les cris du Môme réveillé, nous les entendions ! Mais dans ma vie parentale fantasmée, je m’étais imaginée bronzant dehors pendant la sieste du bébé. Dans la réalité terre-à-terre … MÊME  dehors, j’entendais ses cris.

Et de toute façon : bronzer … mais WTF ? Éventuellement étendre une lessive pourquoi pas ? Mais en fait, nous avons acheté un sèche-linge qui s’est révélé autrement plus utile que le babyphone, même si  ce dernier était harmonisé avec la couleur de la chambre du Môme (enfin, ce fut un peu cher pour une décoration qui prend la poussière) (et assez moche en fait).

[Attention conseil ! (oui j’en donne de temps en temps) (histoire de me dire que ce blog peut avoir une utilité dans la vie quotidienne) (contrairement aux maths) Plutôt que de vouloir acheter un babyphone qui amplifie les pleurs du bébé, nous devrions conseiller aux futurs parents d’investir dans un stock de bouchons d’oreilles pour les atténuer. Non, ce n’est pas une blague (enfin presque). Mais bercer un bébé hurlant avec du coton dans les oreilles m’a sans doute évité de nombreuses crises de nerfs (LdmJ avait opté pour des écouteurs reliés à un baladeur mp3).]

Puis les enfants ont grandi. Les pleurs des nourrissons ont été remplacé par d’autres bruits.

En journée, on y entend souvent :

  • Marlène Jobert (ouais) qui nous a remplacés pour lire des histoires à Fils Cadet en journée (Vive les livres-disques !) (Marlène, je t’aime).
  • Fils Cadet qui raconte des histoires à Nours Bleu  ou  qui crée des scénarii à base de Playmobils et de maison Légo (et accessoirement de dragons et de tornades).
  • Les viouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuum et brouaoummmmmmmmm de Fils Aîné qui joue comme Luc Besson avec ses petites voitures : accidents en tout genre.
  • Le bruit de petites voitures qui s’éclatent contre la porte de la chambre, nécessitant l’intervention des secours (c’est à dire nous), légèrement furax d’avoir à procéder à des soins d’urgence pour sauver le bas de la porte.
  • Les cris des deux Mômes, quand ils se grimpent dessus, suivi du traditionnel : « Mammmmmmmmmmmaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaannnnnnnnnnn! » qui nécessitent une intervention immédiate parentale avant implosion de la cellule enfantine.

Bref c’est bruyant.

Le soir, pour s’endormir c’est le MÊME disque d’un chanteur pour enfant qui tourne dans les deux chambres. LdmJ a fini par en acheter un deuxième exemplaire en vide-grenier car sinon ils se battaient pour récupérer l’unique dont nous disposions. C’est une sympathique histoire racontée, agrémentée de treize chansons entraînantes qui décrit, à la hauteur d’un gamin de sept ans (et d’un oiseau qui parle), la vie (un rien utopique) dans la cité des Jasmins où les voisins essaient de se rencontrer plutôt que de se taper dessus (ou de sombrer dans la drogue). Mes Mômes adorent. On peut encore le télécharger ici, mais le CD est désormais introuvable (sauf en vide-grenier easterosien).


Les bruits de la chambre parentale

Certains bruits seront censurés …

 

Notamment ceux ci :

 Hey ? What did you expect ?

 

Le réveil-matin du week-end est légèrement différent depuis que nous sommes parents. Ah oui …  nous n’avions pas de réveil-matin le week end … Aucun bruit ne venait troubler notre début de matinée. Sauf peut-être le chat qui miaulait sous nos fenêtres (il passe ses nuits dehors).

Maintenant, nous avons deux réveils-matin (mais nous n’entendons plus le chat). Les Mômes sont suffisamment grands pour attendre 7h30 avant de débarquer dans notre chambre (heure minimum légale).

Sauf qu’ils se réveillent tout de même entre 6h et 7h et qu’ils font tellement de … vacarme, que nous nous réveillons tout de même.

Par exemple, un samedi matin récent, nos deux Mômes ont décidé, chacun de leur côté, d’écouter leur disque préféré. Leurs chambres sont disposées côte à côte face à la notre et leurs portes étaient ouvertes. Nous avons donc été réveillés au son de :

« Gentil Coquelicot Mesdames / C’EST L’HISTOIRE DE LA VIIIIIIIIIIE/ J’ai descendu dans mon jardin / LE CYCLE ETERNEEEEEEEL »

Etre réveillée par une battle « comptine pourrie / BO du Roi Lion »Priceless, non ? Cela change du réveil « actualités moisies » de notre radio.

 

 


 Les bruits de la cuisine.

Quand nous mangions en couple à la cuisine, nos conversations étaient celles de deux profs parlant de leurs élèves. Et un peu de politique en commentant l’actualité aussi. Passionnant (pour nous). Aujourd’hui, nous tentons d’échanger deux mots entre les cris des enfants.

– Savais tu que …

– ZE VEUX DE L’EAU !!!

– Certainement pas, Monsieur Malpoli !

– S’il te plait maman  : ZE VEUX DE L’EAU !!!

– Oui donc (bruit de flotte que l’on verse) savais tu que …

– JE VAIS CHERCHER MON DESSERT !

– Oui, oui, vas-y … Donc savais tu que : …

– AHHHHHHHHHHHHHHHHHHH Y’A PLUS DE YAOURT A LA FRAISE !!!

Facepalm. Et encore, là je te la fais courte … sans la crise parce que « c’est des légumes » / parce que « Fils Cadet a commencé à manger sans m’atteeeeeeeendre ! » / parce que « rien mais je pleure quand mêêêêêême ».

Mes conversations à table ressemblent donc parfois à mes conversations d’enseignante, quand je commence une phrase mais que je n’arrive jamais à la terminer :

– Donc, Pythagore était un grand Philosophe mathématicien, qui … Quoi Amélie ?

– M’dame , vous avez des mouchoirs ?

Oui, aucun rapport. En fait certains élèves se croient à table au milieu d’une conversation familiale.
Bref.


Les bruits au salon.

Quand nous étions un couple sans enfant, si la télé était allumée en journée, c’était pour un après-midi série devant un paquet de Pim’s à l’orange et un thé fumant (cela me manque un peu d’ailleurs). Aujourd’hui, si la télé est allumée en journée, c’est un dessin animé qui passe à l’écran (et c’est pas un Miyazaki).

Sur la platine vinyle, des livres-disques Disney des années 70 remplacent bien souvent la musique de LdmJ.

Mais ce dernier résiste encore et toujours à l’envahisseur : il persiste à passer ses vinyles.

Fils Cadet lui fait souvent comprendre (en hurlant) que sa musique est trop forte (comprendre : « moche »).

Tout le monde ne dispose pas d’un Minus à la maison pour  communiquer avec finesse.

Et au salon, il y a le téléphone … Le vrai, pas leur téléphone jouet dont le bruit peut rendre timbré. Non, celui, qui sonne vraiment avec une vraie personne de l’autre côté (et pas une voix robotisée demandant de réciter l’alphabet).

Ce téléphone est source de conflit pour les enfants : quand il sonne, ils se montent dessus pour être le premier à le décrocher (c’est trop rigolo de décrocher un téléphone).

Pour l’interlocuteur qui cherche à nous joindre, les bruits de fond ont dû bien changer ces dernières années … Lors de son dernier appel à la maison, ma sœur a dû halluciner et sérieusement me plaindre …

Voici tous les bruits qu’elle a dû entendre :

KRRRRRRRRRRRRRR, BROUAOUTCH

(Fils Aîné) (assourdi) – Hééééééééé, c’est MOI qui ait pris le téléphone, lâche-le !!!!

KRRRRRRRRRRRRRR, BROUAOUTCH

(ma soeur) – Euh Bonjour ?? Les Mômes ??

(Fils Cadet) – NANNNNNNNN, ZE VAIS LE DONNER A MAMAN. MAMAN ?????

(moi) – Oui, Fils Cadet ? Ah le téléphone a sonné, donne le moi, c’est qui ?

(Fils Cadet) – Ben Chais pas.

(Moi) – Allo ?

(ma soeur) – Oui, C’est moi. Je suis à ***** je vais acheter le cadeau de Fils Cadet et j’hésite pour le livre-disque.  Etre une hist ….

Bruit de chute en fond sonore, suivi d’hurlements : « IL M’A POUSSE de LA CHAISE !!! »

(ma sœur)  – Entre des contes et des hist ….

(moi) – OH MAIS QUE SE PASSE-T-IL ICI ? (hurlements-cris-hurlements)

Bruit de téléphone raccroché.

2 Minutes s’écoulent, son téléphone sonne :

(moi) – Oui, c’est moi, pardon, j’ai pas fait exprès de raccrocher, j’ai juste posé le téléphone par terre, et … enfin bon. Je me suis isolée dans la chambre de Fils Cadet, c’est LdmJ qui est allé les consoler. Ils sont un peu … hum énervés. Fils cadet est tombé d’une chaise, il s’est fait mal. Hum. [Bruits et cris assourdis au lointain] Donc tu hésitais entre quoi et quoi ?

(ma soeur) – Euh là, je suis devant des livres-disques de Marlène Jobert, mais comme il y en a vraiment beaucoup, je me demandais si …

Bruit de porte qui s’ouvre, cris plus du tout assourdis.

(LdmJ)(s’adressant en criant à Fils Cadet hurlant) : Toi tu vas aller réfléchir dans ta chambre !!! (s’adressant à moi) (en criant aussi) Hééé mais qu’est-ce que tu fais là, toi  ? T’es au téléphone ? Non, parce que là c’est la folie au salon, faut les mettre dans leur chambre, hein  !

(Moi) – Oui, bon, je vais à côté !

(LdmJ) – NON, pas dans la chambre de Fils Aîné !

(Moi) – Oui, ben je risque pas d’y aller : il est en train d’y hurler. Je vais à la cuisine. Donc, tu disais ?

(Ma soeur) – Euh … Tu me parles ? Non, parce que je crois que je te dérange là …

(Moi) – Hein ? NOOOOON pas du tout. Ce sont les Mômes qui dérangent tout le monde.

Il faut savoir qu’avant que le téléphone ne sonne, ils sont TOUJOURS assis en jouant CALMEMENT ! Mais dès que la sonnerie de ce dernier retentit, ils deviennent surexcités. Loi de Môme-phy.

Bref, pour appeler à la maison, il faut attendre qu’ils dorment. Sinon, c’est à vos risques et périls auditifs.

 

C’est trop bruyant ici, descendons d’un étage … (oui, notre maison est construite à l’envers : nous vivons au deuxième niveau).


Les bruits au bureau.

La seule pièce de la maison qui ait vu son niveau sonore diminuer depuis que les enfants sont venus au monde. Avant, nous y passions beaucoup de temps et nous y travaillions en musique.

Aujourd’hui, elle nous sert plutôt de pièce de stockage de tous nos cours. Il y règne un calme étrange.

LdmJ préfère rentrer vers 18h30 chaque soir pour pouvoir travailler dans la quiétude du collège assoupi (il s’occupe des Mômes tous les mercredis pour compenser ^^) ; quand à moi, j’ai installé mon ordinateur de travail au salon et j’y corrige également mes copies. En fond sonore, point de musique si l’on excepte – au hasard – le générique  de Lucky Luke et quelques cris.


Les bruits de « la pièce à faire du bruit ».

Comme son nom l’indique, cette pièce était destinée à être bruyante. Y est entreposé tout le matériel « à sons » de LdmJ. Guitares, basse, un clavier, et divers instruments en bois.

Elle a connu ses heures de gloire avant l’arrivée des enfants. Elle a même servi de local de répétition à un « vrai groupe ».

Après la naissance de Fils Aîné, elle fut complètement délaissée, mais elle s’est découverte une nouvelle jeunesse quand LdmJ a investi dans une mini-batterie pour les Mômes. Fils Cadet, alors âgé de 10 mois, s’est pris de passion pour cet instrument et tapait en rythme sur la caisse claire (assis, car il ne tenait pas encore debout). Aujourd’hui quand les enfants y descendent avec leur papa, je mets un casque. LdmJ pour sa part, glisse discrètement des bouchons dans ses oreilles :

– C’est quoi ces trucs oranges dans tes zoreilles, papa ?

– C’est pour mieux ne PAS t’entendre, mon enfant …

Depuis un an, LdmJ y passe beaucoup de son temps libre afin de préparer les bandes-son de nos bandes-annonces. C’est donc une pièce dans laquelle le bruit a repris ses droits, pour le plus grand bonheur de son principal propriétaire.

 

Nous arrivons au garage/cave et buanderie, qui sont seulement envahis par les araignées (personnages assez peu bruyants), je ne m’y attarderai donc pas (brr). Enfin si. Depuis que les Mômes sont dans la place, des cliquetis résonnent souvent à la buanderie. Ces bruits ne sont audibles que les jours où nous sommes à la maison, les mercredis et les week-end … Ah oui, c’est le lave-linge et le sèche-linge qui tournent (encore).


Les bruits à l’extérieur.

Je terminerai la visite avec un audit sonore de notre extérieur (les Mômes ne respectent pas forcément les horaires pour éviter le tapage diurne).

L’été,  on peut entendre :

  • Les courses de vélos/vélos à roulettes/tracteur à pédales/trottinette/pousseur en bois/tricycle … devant le garage
  • Les cris de joie de Fils Cadet en train de courir après ses bulles.
  • Deux parents crier : « NON ! Tu ne t’approches pas du barbecue » ou « Non, ne monte pas dans l’arbre !!! » (Phrases qui, entre adultes, n’était JAMAIS sorties de notre bouche)

L’hiver, c’est plutôt :

  • Les cris de joie des batailles de boules de neiges/descentes en luge devant la terrasse (notre terrain est en pente douce).
  • Les pleurs à la suite d’un descente en luge qui s’est terminée en roulé/boulé/retourné ou à la suite d’une boule de neige qui s’est glissée dans le cou sous l’écharpe (ce sont mes pleurs, en fait).

L’année dernière encore, nos voisins directs étaient formels : il ne nous entendaient JAMAIS (c’est appréciable d’avoir des voisins âgés et sourds).

Ceci dit, les voisins âgés finissent par partir en maison de retraite … l’habitation la plus proche est en vente et certainement bientôt une deuxième. Espérons que nos futurs voisins disposeront d’une ouïe aussi arrangeante que les précédents propriétaires.

 


 *** GÉNÉRIQUE de FIN ***

On se quitte avec le bruit son de Ross  :

C’est la pause automnale pour Game of Mômes, on se retrouve pour de nouveaux épisodes début Novembre !

( LdmJ fera tout de même des Blind Test les lundis soir 20h sur sa page Facebook, ne les manquez pas !)

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