C’est bien, je vois que tu es disposé(e) à subir regarder une soirée diapos avec nous ! Merci.

Comme premier épisode de cette nouvelle saison, il me semble approprié de parler de nos vacances. De tous ces petits détails et anecdotes rigolotes (ou pas) qui nous sont arrivés durant ces 15 jours. Et d’y ajouter quelques photos (peu, je te rassure).


 

*** GÉNÉRIQUE ***

Je commence cette nouvelle saison en n’hésitant pas à placer en générique le tube de l’été de Gulli, celui que Fils Aîné chantonnait sur la plage TOUS les jours. Celui qui restait gravé dans notre mémoire alors que nous tentions de trouver le sommeil chaque soir, bref une daube intergalactique : « Tout va bien ». Si, si c’est Max et Mango qui le disent :

Fils Aîné est fan, au grand désespoir de son père (pourquoi?).

Une amie m’a tout de même fait remarquer que ce clip avait un petit côté catalogue été de la Redoute. C’est pas faux.

Je signale au passage que si des personnes découvrent sur la plage de Saint-Cyprien le message « Tout Va Bien » écrit dans le sable, il s’agit sûrement de celui de Fils Aîné.


1. Une « non-location » au top.

Nous ne pensions pas partir en bord de mer cette année, pour tout une flopée de raisons que je ne détaillerai pas ici. Les Mômes étaient certes un peu déçus mais ils avaient bien intégré l’idée. Et puis nous avons eu plusieurs coups de chances :

  • Une amie de longue date – mon témoin de mariage – qui m’avait  d’ailleurs déjà fait un joli cadeau l’année dernière ICI nous a proposé ainsi qu’à d’autres couples d’amis de venir « garder » sa maison durant leurs vacances estivales. Elle nous donnait deux dates possibles. Il faut savoir que leur maison est à 15 minutes de la Plage de Saint-Cyprien dans les Pyrénées Orientales. Un coin vraiment très joli. Mer et montagne, le rêve.
  • Deuxième coup de chance : nous avons réussi à faire garder notre chat chez une amie Winterfellienne qui a accepté avec plaisir et très rapidement. Merci Marie-Christine <3. Effectivement un mois avant l’été, il était impossible de trouver une place en « chanil » pour Brimbelle. Et nous ne pouvions pas l’emmener avec nous : il est malade (puissance 10 000) en voiture : il  fait des crise de panique féline (et nous étions à court d’herbe-à-chat de toutes façons 😉 )
  • Troisième coup de chance : nous étions les seuls à être intéressés pour le créneau de juillet, et nous avons donc pu « réserver » les 15 jours.

Nous avons été accueilli comme des rois du Nord : petits gâteaux à l’arrivée, plusieurs infos sur ce que nous pouvions faire durant ces vacances. Les enfants avaient chacun leur chambre remplies de jouets, ils étaient fous. Nous nous sommes sentis comme chez nous.

Comme Aline a plein d’idées tout à fait marrantes, elle avait organisé une chasse au trésor pour les enfants :  des morceaux de puzzle étaient éparpillés dans toute la maison (scotchés sur les vitres, fenêtres et autres appuis), une fois reconstitué nous avons découvert le plan de la maison avec plein d’infos utiles et pratiques dedans. Cela a occupé Fils Aîné une bonne partie de l’après midi, d’autant plus qu’il nous manquait une pièce du puzzle le soir encore …

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Cette pièce manquante a fortement contrarié Fils Aîné. Heureusement pour nous ses parents, il ne s’agissait pas du morceau de puzzle qui contenait une information capitale : le mot de passe pour la wifi  (il n’est pas indiqué non plus sur la photo ci dessus, je ne suis pas folle). Mais par contre, comme il s’agissait d’un morceau de la chambre dans laquelle dormait Fils Cadet : les Mômes avaient peur de laisser passer des informations très importantes, genre des jouets cachés ou autres joyeusetés indispensables à des enfants (le mot de passe de Gulli ?).

Finalement, c’est LdmJ qui a retrouvé la dernière pièce en prenant une douche, le lendemain matin.

En attendant, les vacances commençaient bien.

2. Le vent en bord de mer.

Quand nous sommes arrivés, il pleuvait à peu près partout en France sauf autour de la Méditerranée. En cela une excellente raison : un vent peu accueillant soufflait en rafale et chassait les nuages. Mais nous étions contents tout de même. Ce n’est pas un peu de vent qui allait nous effrayer. En bons Easterosiens, nous avons l’habitude des temps rudes. Cependant, je n’avais jamais réellement expérimenté la tramontane à 80km/h sur la plage (ou alors je ne m’en souvenais plus).

Le premier matin, nous fûmes donc étonnés de voir la plage vide :

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Saint-Cyprien

Puis j’ai compris que cela allait se révéler compliqué quand nous avons dû repêcher les (désormais célèbres) bobs chapeaux de toute la famille dans l’eau. Ils avaient été arrachés à la première rafale. J’ai observé une paire de fois LdmJ courir après les chapeaux, puis les seaux des enfants, puis les serviettes. C’était presque drôle (sauf pour lui).

Le seul intérêt était que ce vent chargé de sable me permettait de disposer d’un gommage (à vif) gratuit. Ma peau était donc très douce le soir, mais en contrepartie j’avais du sable dans les cheveux et c’était moins glamour.

Nous avons placé des pierres très lourdes dans le sac à accessoires de plage des enfants et nous avons repéré sur la côte quelles étaient les plages abritées du vent (à Collioure notamment). Quand les enfants ne jouaient plus avec leurs seaux, nous les remplissions d’eau ou de sable pour qu’ils évitent d’aller frapper la tête de la mamie de la serviette à côté. Et enfin, nous avons laissé tomber les chapeaux.

Une fois que tu es habitué et que tes affaires ne bougent (quasiment) plus, tu peux observer le spectacle chez les autres. C’est très divertissant en fait de voir un mec courir après son caleçon surtout quand ce dernier atterrit sur les bras d’une mamie ou de regarder le gars qui va rechercher sa serviette, puis ses tongs, puis son chapeau, puis son tee-shirt. En désespoir de cause il fait un tas avec toutes ses affaires, met sa serviette par-dessus et bloque le tout avec de tous petits cailloux (?). L’instant suivant, tu observes l’ensemble s’envoler (WhatASurprize !!!) au grand désespoir de son propriétaire.

Pour notre part, sachez que nous avons ramené les gros cailloux à Winterfell; ils sont restés dans le sac « carrouf » à accessoires de plage. On le trouvait bien lourdingue d’ailleurs.

3. Une mer plus ou moins accueillante.

Un enfant et un adulte n’ont pas tout à fait la même attitude sur la plage. Il suffit d’observer comment ces deux derniers rentrent dans une eau pas très chaude, comme ce fut le cas ici.

L’enfant se met les pieds dans l’eau, évalue la température (chaude – tièdasse – pas trop chaude)  puis, faisant fi de ces constatations, décide courageusement de se jeter dedans. Parfois une vague  le submerge de la tête aux pieds avant même qu’il n’ait le temps de s’élancer (l’enfant est avantagé par sa petite taille) et c’est parti. Durée de la manœuvre : 5 minutes.

Le jeune femme (toute ressemblance avec moi-même … gnagnagna) met ses pied dans l’eau, évalue la température  (froide – très froide – glagla) puis décide courageusement de se tremper ses mollets. La moindre vague qui lui chatouille les cuisses la fait hurler. Elle prend de l’eau au creux de ses mains puis se tapote la nuque, les épaules, et un peu le décolleté. Brrrrrrrrrrrr. Ses enfants (dans l’eau depuis 15 minutes à présent) arrivent pour l’éclabousser : elle hurle. Elle continue son avancée dans l’eau, le passage du ventre est très délicat, elle se met donc sur la pointe des pieds. Ce qui la ralentit considérablement. Après 30 minutes elle a enfin le cou dans l’eau, et peut envisager de nager (peut-être).

LdmJ a une autre technique : il rentre dans l’eau en courant. C’est ridicule mais efficace. Durée de la manœuvre : 2mn. Je précise tout de même que LdmJ ne va dans l’eau que s’il y a de grosses vagues et que le drapeau est orange, sinon cela l’ennuie.

Banyuls-sur-Mer

Banyuls-sur-Mer


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Une vraie soirée diapos en compagnie de Don Draper :


4. Les malheurs de Fils Cadet.

  • Fils Cadet n’aime pas avoir de l’eau dans les yeux.

… Et dans la mer, on a souvent de l’eau dans les yeux (une vague, un frère taquin, …).

Quand cela lui arrive, il sort de l’eau afin d’atteindre sa serviette pour s’essuyer le visage. Cette manœuvre s’effectue sans ouvrir les yeux (puisque, justement, il a mal aux mirettes) (soyons logique). Donc il marche sur le sable au hasard, les yeux fermés en tendant les bras dans l’espoir que sa serviette se dépose miraculeusement au creux de ses mains. Le temps que tu sortes toi-même de l’eau et accoures derrière lui pour le guider, il a déjà trébuché sur les pieds d’un Monsieur allongé sur son chemin.

Un matin, alors qu’il était en pleine construction d’une quelconque architecture sablée, il a pris son seau afin d’aller chercher de l’eau dans la mer. En revenant, il a décidé de faire une pause à mi-chemin afin de poser son seau rendu bien lourd par l’eau transportée. La pose du seau fut sans doute un peu trop brusque, et de l’eau a jailli directement dans ses yeux. Imagine la scène : voici mon Cadet qui s’est mis à râler mais qui a décidé de continuer vaillamment son chemin … les yeux fermés … portant à bout de bras un seau rempli de flotte. Le temps que je réalise le problème, et que j’arrive (je devais me situer à une dizaine de mètres) il avait déjà arrosé deux familles placées malencontreusement sur le chemin de son seau. Les gens (bien gentils et compréhensifs) (et mouillés) le remettaient dans le bon sens et il continuait son parcours à l’aveuglette.

  • Fils Cadet n’aime pas marcher.

Sur ce dernier point, ce fut beaucoup moins drôle. Fils Cadet a décidé que marcher, c’était « trop nul ». En vacances, la seule activité qu’il voulait faire était  « d’aller à la plage ». Mais nous, méchants parents, avions décidé de profiter de la proximité de la montagne pour faire quelques (petites) randonnées. Et puis bon, la plage, hein, ce n’est pas trop notre truc (surtout depuis que nous nous sommes transformés en surveillants de baignade).

Fils Cadet a bientôt 4 ans. Il est manifestement trop grand pour être trimballé en poussette, et trop petit pour supporter plus de 2 km de marche sans se plaindre. Ouais et encore, je pense que c’est plutôt 1 kilomètre. Bref c’est un age chiant difficile en vacances. De plus il est hors de question de le porter : ses 17 kilos sont assez dissuasifs.

« Z’ai mal aux pieds » est donc devenu la rengaine des vacances (suivi de près par « Z’ai Faim » ou « Z’ai soif »). Notamment le jour où nous avions décidé d’aller au phare du Cap Béar en partant de l’anse de Paulilles. Le chemin des douaniers était joli mais très escarpé : il y avait beaucoup de montées et de descentes. Fils Aîné a adoré et Fils Cadet a détesté. Nous avions commis la bêtise de nous garer trop loin du point de départ, le petit était donc déjà fatigué avant de commencer la balade proprement dite. De plus il faisait très chaud malgré l’heure assez matinale. Nous nous sommes arrêtés le temps d’un goûter sur une petite plage située à mi-chemin, le petit avait pleuré non stop durant tout le chemin. Nous avons donc dû renoncer à aller plus loin et rebroussé chemin.

Fils Cadet a arrêté de pleurer.

Fils Aîné s’est mis à pleurer quand il a compris que nous n’irions pas jusqu’au phare …

Certaines sorties sont vouées à l’échec …

Le chemin était pourtant bien joli :

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Finalement, en désespoir de cause, pour monter au sommet de la Tour de Madeloc, nous avons ressorti la vieille poussette cane. Vous le croirez si vous le voulez, mais durant les 40 minutes d’ascension, ce fut le seul à râler qu’il préférait retourner à la voiture  -_-

 

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Je te laisse deviner où se cache Fils Cadet …

 

 

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Vue depuis la Tour de Madeloc.

La seule chose qui nous console c’est que Fils Aîné était pareil au même âge et qu’aujourd’hui il est (presque) plus endurant que nous.

  • L’épée de Fils Cadet

Durant nos vacances, nous avons rencontré un gentil clown dans une fête de village. Ce dernier a offert des épées-ballon à mes trois garçons :

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Oui, oui, j’ai trois gamins ^^’

L’épée de Fils Cadet (l’orange) avait une drôle de forme une semaine plus tard, et il s’en est plaint :

« Mon épée, elle ressemble plus à rien … »

Son papa a rajouté : « Ah si ! Elle ressemble à quelque chose ! » , je vous laisse deviner :

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5. Le look « retour de plage »

Après une journée particulièrement chargée (la moitié du chemin des Douaniers menant au Cap Béar + pique-nique sur l’Anse de Paulilles + plage + route de la Corniche jusque Cerbère + arrêt à Banyuls pour balade et glace + plage),   j’ai eu la mauvaise idée de me regarder dans la glace en rentrant.

J’ai été bouleversée par le résultat visuel de mon look … Ouais, bouleversée. J’ai fait un dessin (hum) pour expliquer à quoi je ressemblais ce soir là :

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LdmJ me fait remarquer que je ne ressemble pas vraiment à la dame « svelte » du dessin -_-

 

6. Le Mug.

J’ai (évidemment) cassé un truc chez ma copine. Un mug. Il était dans ma main la seconde précédente, puis soudain il était brisé en 1000 morceaux au sol. La gravité sans doute (et certainement pas ma maladresse légendaire).

Bref.

La veille du départ, nous avions préparé avec nos Mômes une (petite) chasse au trésor pour que les deux enfants vivant dans la maison découvrent leurs cadeaux en rentrant de leurs vacances.

Il nous manquait justement ces fameux cadeaux pour terminer la chasse ; LdmJ est donc allé les acheter avec les garçons. J’en ai profité pour demander à mon mari de trouver un mug pour nos hôtes afin de remplacer celui que j’avais malencontreusement laissé tomber.

Arrivé dans la grande surface, Fils Cadet voulait absolument choisir le cadeau pour la fillette de trois ans dont il avait occupé la chambre. Il avait décidé de lui offrir un énorme bateau pirate playmobil. Certes. Il devait déjà anticiper ses prochaines vacances chez elle, quand il pourrait y jouer … Finalement c’est Fils Aîné qui a fait le choix du playmobil à offrir en se basant sur les goûts de la jeune demoiselle (le fait de connaitre tous ses jouets était un avantage). Pour l’aîné qui est déjà un grand adolescent, c’est LdmJ qui a choisi le cadeau : une BD.

Fils Cadet était dépité … il n’avait pu choisir aucun des cadeaux offerts aux enfants de la maison. Il s’est donc mis à pleurer dans le magasin. C’est ce que nous pourrions appeler un « Classic Schmaxence » (en référence au Classic Schmosby) (les fans de HIMYM auront reconnu).

Donc Fils Cadet pleurait. Afin de le consoler (et par pitié pour les autres personnes présentes), il a laissé à notre Cadet le choix du Mug à offrir à nos hôtes.

Ben fallait pas.

 

 

Ce sera notre dernière diapo de la soirée.

Pardon Aline et Sébastien …

 

 Le choix de Max :

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 *** GÉNÉRIQUE de FIN ***

Quelques jours après notre retour, Aline m’a adressé une enquête de satisfaction délirante afin, je cite, « d’améliorer les conditions de séjour dans leur humble demeure », nous l’avons évidemment remplie avec beaucoup de soin (et nous avons bien ri). Je peux bien te l’avouer : le rapport qualité/prix de ton logement est imbattable (surtout vu le prix du Mug choisi 😉 )

 

***

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