S03 E21 ~ Les ambivalences parentales.

 

Devenir parent peut révéler des facettes de notre personnalité, notamment une certaine forme de schizophrénie.  Tu te rappelles peut-être le sketch de Florence Foresti ? Celui où elle imite ses copines déjà maman :

Ah vraiment la maternité c’est quelque chose de formidable. Oh je t’assure  : tant que tu n’as pas eu d’enfants, tu ne peux pas comprendre. C’est la plus belle expérience d’une vie : fais-le … dépêche-toi … FAIS LE !

Et le lendemain, cette même amie la plaque contre un mur :

Ecoute-moi bien : j’ai pas dormi depuis 4 ans. Telle que tu me vois : j’ai plus de seins, plus de sexualité et plus de carrière. Alors si tu ne veux pas finir comme moi : ne fais JAMAIS d’ENFANT !!!

Ceci est un bel exemple d’ambivalence parentale. Tu en trouveras d’autres dans cet épisode.

 

*** GENERIQUE ***

Le sketch complet de Florence Foresti sur les Mômes :


***

« Félicitations! » Disent nos amis et notre famille quand nous leur apprenons l’heureuse nouvelle. « Vous devez être si heureux ! »

Dès la grossesse, notre entourage, sans vraiment sans rendre compte, nous met une certaine pression : celle de devoir être éternellement reconnaissants pour la chance que nous avons. Or, devenir parent c’est découvrir des émotions intenses, un amour infini, mais aussi la colère, l’impatience, l’agacement …  Il faut savoir apprivoiser ces émotions contradictoires et ne pas en avoir honte.

Ouais, je suis prof de maths et psy de comptoir aussi (bivalence).

1. Un enfant qui ne s’endort pas est énervant ; un enfant endormi est adorable.

Cela fait 7 ans que nous dormons mal. Le soir venu, notre patience atteint très rapidement ses limites. Ma tolérance personnelle est de 5 minutes. Ils doivent s’endormir en 5 minutes car, passé ce délai, je me transforme en mégère :

– MAIS COMMENT CA TU VEUX FAIRE PIPI ??? C’est la quatrième fois en 10 minutes ! Tu as la même vessie qu’une femme enceinte ou quoi ?

Les multiples relevés, alors que nous souhaiterions comater en vrac sur le canapé, nous semblent insurmontables.

Un jour, alors que Fils Cadet était sur son trône de fer  et ce, pour la dixième fois de la soirée, je lui ai fait la remarque suivante :

– Cette fois tu as intérêt de faire vraiment caca, sinon …

(Points de suspension maternelle dans l’attente d’une hypothétique idée de sanction méga efficace pour un caca non sorti).

Pendant que mon cerveau tournait à vide, Fils Cadet terminait ma phrase :

– Sinon quoi ? Tu vas te transformer en MooOOoonstre ?

-_-

Voilà qui te donne une idée, de la façon dont me voient mes Mômes le soir venu.

Le premier bisou/câlin du soir  est plein d’amour, le dixième ne ressemble plus à rien :

Voilà un bisou (smac) et maintenant DODO !!! (d’une voix semi-hystérique qui part dans les aigus).

Et évidemment après ce énième bisou complètement raté, il s’endort (en même temps, il est 10 heures du soir et GoT est terminé depuis longtemps) (vive le replay). N’entendant plus de bruit, je retourne voir l’endormi, et là comme par magie le monstre l’énervement disparaît. Je regrette même d’avoir passé ma soirée à le gronder et qu’il se soit endormi sur des paroles aussi affectueuses que :

– MAINTENANT TU DORS ! (merde)

Alors qu’il ronfle gentiment, il est redevenu l’enfant le plus adorable du monde entier (oui, c’est le mien) (autant que tu le saches).

Ce sentiment de quiétude et d’harmonie durera jusqu’au lendemain vers 6 heures, quand il déboulera en trombe pour nous réveiller.

2. Les confier quelques jours : entre culpabilité et bonheur.

S’éloigner permet de mieux se retrouver. Hein ? Oui, cela fonctionne très bien aussi sur la relation parents/enfants.

Durant quelques jours, tu vas enfin pouvoir penser à toi : bouquiner, bloguer, se retrouver en amoureux, voir des amis, aller au restaurant, avoir des conversations adultes. Puis finalement, alors qu’ils sont partis, tu te retrouves à ne parler quasiment que d’eux … avec ton chéri, sur ton blog ou avec tes amis (non consentants).

Certains parents font même pire dans le genre ambivalence :  il m’est arrivé plusieurs fois , dans ma timeline facebook, de tomber sur ce genre de statut :

Demain nous partons à La Barbade en amoureux, hiiiiiiiiiii. Mais je viens d’aller dire au revoir aux loulous : han non, çà va être trop dur dix jours sans eux. Je suis trop triste  :/

(statut véridique, j’ai juste changé la destination).

En dessous de ce statut, nous retrouvons donc une flopée de commentaires faussement compatissants :

– hooooo ma pauvre :/ dur … dur

– Je te comprends : je ne supporte pas d’être séparée d’eux plus d’une journée. 10 jours : mais quel enfer !

(l’enfer est donc pavé de palmiers …)

-_-

Euh HELLO !!! Ils partent 10 jours à La Barbade en amoureux là … Alors ok son coeur de maman a le droit de saigner un peu en leur disant au revoir, mais je pense qu’elle saura surmonter sa peine. Que tu sois tristounette 5 minutes avant de partir, je peux comprendre (6 minutes à la rigueur). De là à en faire un statut facebook, c’est légèrement saoulant. Si cela t’ennuie vraiment, fallait prendre les Mômes. Mais bon, La Barbade en famille, c’est moins sympa.

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L’ambivalence n’est pas que l’apanage des parents, les enfants aussi peuvent se révéler ange ou démon :

***

3. J’ai  le droit de dire du mal de MES enfants ; les autres non.

Les défauts de mes Mômes, je les connais par cœur ; merci. Et même si j’ai parfois certaines angoisses sur tel ou tel trait de leur caractère (genre le côté méga colérique de Fils Aîné) (genre le côté despotique de Fils Cadet), je n’ai pas vraiment envie que d’autres personnes m’en fassent la réflexion. A moins que ces dernières possèdent un bac + 5 en psychologie enfantine (et encore).

Je ne parle plus du tout à une amie, parce qu’elle a osé trouver trouver notre fils saoulant. Ceci dit, je dois reconnaître que  ce jour là, il a été particulièrement pénible. En même temps nous étions chez un couple avec un tout petit bébé, et à part le parc, il n’avait le droit de ne toucher à rien. Ce qui a vite limité le champ des possibles. Bon ok, le fait qu’il soit hyper grognon n’a pas arrangé les choses.

De là, à ce que ma copine me dise :

– Ben dis donc : ce doit être difficile pour lui à l’école d’écouter les consignes et de se conformer aux règles.

-_-

Fils Aîné est une crème chantilly à l’école. Elle a haussé un sourcil quand je lui ai dit. Je crois qu’elle ne m’a pas cru. J’ai insisté, je n’aurais pas dû. Plus tu insistes, plus cela sonne faux.

Puis, j’ai sorti la traditionnelle excuse :

– Nan, mais il s’endormait dans la voiture en arrivant (ce qui était vrai) et il n’a pas supporté d’être réveillé (ce qui était vrai également).

Bref, la justification pourrie, mais que tout parent a un jour sorti : « Nan mais là, il est fatigué … ». Ceci dit , cette excuse est souvent utilisée à juste titre car : « Un enfant fatigué est un enfant chiant » (axiome admis).

Quand Fils Aîné a commencé à geindre pendant le goûter, ma copine lui a dit :

– Oh tu ne m’impressionnes pas avec tes yeux méchants, ton cinéma ne marchera pas avec moi.  (comprendre : « contrairement à tes parents ») (le ton utilisé était assez explicite).

En désespoir de cause, j’ai dit à mon amie que c’était un « jour sans » (bon ok, il a BEAUCOUP de « jours sans ») et qu’elle comprendrait quand son propre garçon aurait lui même quelques années de plus et qu’il se comporterait parfois de manière totalement inappropriée et asociale. Elle m’a répondu très sérieusement :

– Han, je crois pas non.

-_-

(en fait, les connaissant, il est probable que leurs enfants deviennent effectivement très obéissants).

Ce furent nos dernières paroles « amicales ».

Ouais, on ne critique pas mes enfants. Moi je peux. D’ailleurs je le dis : ce jour là, il a été particulièrement relou. Mais bon, cela m’a permis aussi de me rendre compte que cette amie n’en était plus une. De son côté, elle a dû faire le même cheminement, car quelques semaines plus tard : elle a viré LdmJ de ses contacts facebook. Sans sommation.

4. Le bobo évitable ou comment arriver à consoler tes Mômes alors que pourtant : « Tu l’avais bien dit ! »(bordel)

Tout parent connaît cette situation : cela fait un bon moment qu’ils sont surexcités, ils sautent partout, se courent après. Nous les mettons en garde, une fois , deux fois …  dix fois.

Et puis ce qui devait arriver finit par se produire : tu entends un bruit de chute. Ils sont tombés, se sont percutés, … bref se sont fait mal. C’est là que l’ambivalence prend tout son sens. Le premier réflexe parental est de venir s’assurer que le petit blessé se porte bien, puis juste après survient :

– Mais c’est bien fait tout de même !!! Depuis le temps que je vous dis que c’est dangereux !!!

Hurler sur un enfant qui pleure est moyennement efficace. Mais c’est incontrôlable. L’énervement suscité par leur comportement pénible associé à la flippe ressentie lors de la chute est un cocktail explosif pour le parent consolateur/râleur.

LdmJ est pire que moi d’ailleurs : il commence déjà par leur hurler dessus qu’ils auraient dû faire attention, ensuite seulement il s’assure que tout va bien (en même temps, ça se voit dès le premier coup d’œil que tout va bien) ( <– cette dernière parenthèse a été rajoutée par le relecteur aka le père).

D’ailleurs si je peux balancer ici (oh oui, je peux) LdmJ c’est le seul mec qui te ferme la porte sur ton doigt (oui, oui, MON doigt) et qui te pourrit dans la seconde qui suit que tu n’avais qu’à pas le laisser traîner dans l’ouverture (jeu de mains …).

-_-

Toi tu es là, la larme à l’œil, en essayant désespérément de te défendre (et surtout de l’envoyer … hum … tu vois) mais tu n’arrives même plus à parler. Je me vois encore en train de passer mon doigt aplati sous le jet d’eau pendant qu’il râlait à côté de moi sur mon imprudence.

Priceless.

Maintenant tu transposes ce même comportement avec les Mômes.

Ouais, c’est pas efficace.

Dernière anecdote en date : le week-end dernier, les Mômes ont pu faire un tour en barque sur un petit étang :

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Image exclusive de LdmJ et des enfants (famille bob).

Comme il faisait particulièrement chaud, il se sont ensuite baignés. Etant des parents prévoyants, nous avions bien évidemment totalement oublié leurs brassards. Pour Fils Aîné ce n’était pas un souci : il avait pied. Par contre nous scrutions le petit qui d’ordinaire est assez obéissant dans l’eau.

Ce jour là, cependant, il s’est mis en tête de partir à la recherche de la barque qui se trouvait de l’autre côté de l’étang, donc il a commencé à marcher de plus en plus loin dans l’eau. Nous étions cinq adultes en bordure d’étang à lui dire :

– Fils Cadet reviens ….  reviens …  non …. NON! REVIENS !!

Un ami l’a repêché alors que seuls ses yeux dépassaient encore de l’eau (et son bob). Il est arrivé hurlant dans mes bras en criant :

– MAMAN Z’AI COULE, Z’AI COULE !!! BOUhOUhOU.

Certains collègues, qui ne connaissait pas son côté drama-queen l’ont d’ailleurs trouvé hilarant.

Difficile dans ce genre de situation de se retenir de le gronder tout de suite pour ne pas nous avoir obéi. On a séparé les taches : pendant que je le consolais (good cop), LdmJ faisait son bad cop en lui interdisant d’y retourner.

5. Comment rester stoïque quand ton enfant désobéissant te fait rire.

Terminons ce récapitulatif par un comportement ambivalent à éviter, mais qu’il nous est tous arrivé de ressentir : comment ne pas sourire quand ton enfant fait le pitre alors que tu dois le gronder.

Ton Môme : il est mignon et drôle ; mais pénible ; mais drôle quand même ; mais pénible.

Bref.

En ce moment quand Fils Cadet est fâché soit il crie (et là ce n’est pas drôle du tout), soit il adopte une attitude de bouderie comme dans les dessins-animés : il croise ses bras, fronce les sourcils et forme avec sa bouche une moue en forme de cul de poule. C’est vraiment très drôle. Mais vu qu’il a tendance à se comporter en tyran avec son entourage, il est hors de question d’en sourire devant lui.

Quand le fou rire me guette, je m’éloigne un peu. Mais ce n’est pas toujours évident.

C’est parfois même devant une grosse bêtise que nous ressentons des sentiments ambivalents, comme ce jour où nous avons retrouvé Fils Aîné en train de taguer les murs de sa chambre avec des inscriptions rigolotes, tout est raconté ici. Difficile de garder son sérieux.

Enfin de là à sourire au parc quand ton sale gosse balance du sable sur les autres, il y a évidemment des limites à la bienveillance parentale.

J’ose espérer.

*** GENERIQUE ***

Pour terminer cette saison 3, un générique de fin « home made », avec quelques-uns des temps forts de la saison 3.

Je le demande rarement, mais dans l’hypothèse où vous ayez apprécié cet article, n’hésitez pas à laisser un petit j’aime, un commentaire, ou le partager (soyons fou).

Pour le dernier épisode de la saison, cela me ferait drôlement plaisir.

Deux autres articles sont prévus samedi et lundi, puis ce blog prendra quelques semaines de vacances.

Nous reviendrons bien vite, très certainement en Août.  Si vous souhaitez avoir des nouvelles des personnages principaux durant la pause estivale, ce sera par ICI.

Bel été.

Merci 😉

 

 

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26 thoughts on “S03 E21 ~ Les ambivalences parentales.

  1. Gronder quand intérieurement on est mort de rire je le vis encore plus à l’école. J’envoie une collègue si je peux. L’avantage quand c’est dans la cour (le plus souvent) c’est qu’on voit ce qui se passe de plus loin et le temps qu’on aille vers l’enfant ou qu’il vienne vers nous on a le temps de reprendre son sérieux.

  2. Bon ben avoue, t’es venue observer la poulette dans mon salon, sans rien dire ??? j’ai l’impression de vivre la même chose !
    Sinon, je ne culpabilise pas quand je pars sans la poulette… même si ma maman me téléphone 12 fois parce que la petite fait de la fièvre, na !

  3. La copine est une grosse connasse. Le genre qui dresse ses mômes et qui se tapera une crise d’adolescence monstrueuse avec vomi dans son sac à mains où il n’y aura plus un rond parce qu’il aura tout piqué pour acheter des bières. VOILA, justice !

    1. Moi et LdmJ sommes assez d’accord avec toi. Le problème de ce type d’éducation ne se voit pas durant l’enfance, mais cela risque de lui exploser à la tronche à l’adolescence. Je ne lui souhaite pas cependant.
      (Mais j’ai beaucoup ri en lisant ton commentaire 😉 )

  4. Excellent ! On est bien tous les mêmes parents ! Tout ça est également notre quotidien, mais franchement on l’échangerait pour rien au monde (quoi que 🙂 )
    Je pense que je suis ascendant LdmJ pour crier d’abord et consoler ensuite (selon gravité).

    Ps : Ceci est mon 1er commentaire .. mais pas ma 1ere lecture … et je suis toujours MDR en lisant tes lignes 😉
    Continue .. et bonnes vacances 😉

    1. Je connais beaucoup de père de mon entourage, qui gronde d’abord pour consoler ensuite. C’est certainement consécutif à la peur que vous éprouvez. Mais je dois reconnaître que je suis incapable de réagir comme cela :p
      Merci pour les encouragements, cela me fait très plaisir, je te souhaite de belles vacances également.

  5. Bonjour !
    J ai découvert ton blog très récemment (via celui de #marie et ses nains#).
    J’ai adoré !!!!J’ ai donc rattrapé mon retard en lisant tous les articles (il me reste les vidéos à visionner).
    J ai énormément ri, beaucoup réfléchi et un peu pleuré.
    Il y a beaucoup de similitudes (directes ;)) dans nos parcours.
    Vivement la prochaine saison !et bonnes vacances !

  6. dernier épisode de la saison snif snif snif. vivement la prochaine saison;
    Je me reconnais dans toutes ses ambivalences. comme toi je me suis brouillées avec une amie(qui n’a pas d’enfant) qui avait osé dire du mal de mes enfants.
    dur dur ici aussi de garder son sérieux par moment lorsqu’il faut gronder. Tous les soirs je vis la même chose que toi je fini par le coucher en m’énervant et je m’en veux après lorsque je vois leur bouilles d’anges.
    lorsqu’ils se font mal alors que je l’ai répété 20 000 fois qu’il ne fallait pas le faire, ici c’est l’inverse de chez toi. c’est moi qui râle (tout en l’examinant sous toutes les coutures) et mon homme qui les consoles. Ils me font faire une crise cardiaque a chaque fois et j’ai beau me dire qu’il faut pas que je réagisse comme ça, la peur me fait réagir autrement de ce que je voudrais.
    Bonne vacances à très vite.
    bisous

  7. Bonnes vacances à vous 4, et vivement la saison prochaine, tout comme GOT !!!!!!
    Et sinon, le « dépêeecccccccheeeeee toi » suivi de « attention, ne cours pas si vite, tu vas tomber!!!! » on en parle ???

    1. Oui, effectivement, il m’est peut-être arrivé une ou deux fois de l’utiliser ^^. Mais j’ai entendu pire à la piscine : « Allez on va à la pataugeoire : vite,vite,vite, ET SANS COURIR ! » (je précise que c’était pas moi :p)

  8. Merci pour cette belle année… passée à guetter les nouveaux articles avec impatience. C’est un grand plaisir de te lire chaque semaine.
    Bel été à vous 4 !
    Et vivement fin août…. euhhhh…. non quand même pas !! 😉 Il y aura au moins une bonne chance à ce moment là….

    1. De toute façon, je pense que je reprendrai avant la fin Aout histoire d’anticiper le mot en R 😉 , je n’ai encore rien décidé.
      En tout cas, merci pour ce commentaire très sympa et je te souhaite un bel été également.

  9. Cet article me rassure à un point! 😉 on est tous pareil finalement (ou presque)… et nos gosses sont tous d’adorables monstres! 😉
    tout pareil sauf… que je ne culpabilise pas quand je les laisse à quelqu’un pour aller m’amuser ou me reposer sans eux. 🙂

    1. Moi non plus je ne culpabilise pas le moi s du monde ;). Simplement, nous parlons beaucoup d’eux quand ils sont loin. Justement ce qui m’agace ce sont ceux qui font étalage
      de cette culpabilité sur les réseaux sociaux alors qu’ils se cassent en amoureux ( jalouse, moi ? Non 😉 )

  10. Bonjour,

    je découvre ton blog par cet article (par l’intermédiaire de Paf le PAF) et j’adore! C’est très semblable à ce que je vis. Merci de dire si bien cette ambivalence d’être parent: adorer ses enfants mais de ne pas toujours les supporter, se transformer en monstre alors qu’on voudrait seulement les protéger (ou dormir un peu!)…Et mention spéciale pour ces intolérants qui ne prennent pas une seconde le recul nécessaire pour commenter l’attitude des enfants des autres! J’ai hâte d’en lire plus.

  11. Muahaha le dernier point me rappelle ma petite cousine… elle a une bonne répartie et était très forte étant plus petite pour sortie des conneries aux gens dans la rue, bien embarrassant (mais atrocement drole). Du type : elle voit un monsieur avec un gros ventre, et elle lui dit (en pointant le ventre du doigt) « bébé? ».

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