Fils Aîné aime bien effrayer son frère de temps à autre avec de bons vieux bobards. C’est un des privilèges de l’Aîné de pouvoir raconter des histoires abracadabrantesques à son Cadet.

Moi, j’étais la petite dernière (j’étais également la plus jeune cousine) … donc celle a qui on racontait des craques. Un jour, en jouant avec mes frère, sœur et cousins dans le pré derrière chez ma grand-mère, je suis tombée dans un petit talus rempli d’orties. Je devais avoir 5 ou 6 ans. J’ai bien évidemment hurlé de douleur. Jugeant certainement que le spectacle n’était pas suffisamment divertissant, une de mes cousins a rajouté :

-Ma pauvre Florence, tu ne savais pas que les piqures d’orties étaient MORTELLES.

J’étais en plein questionnement sur la mort justement, donc ces mots m’ont terrifiée : je me souviens encore ma course folle jusqu’aux bras de ma grand-mère. J’étais en larmes.

Ces quelques moments de terreur absurde sont restés gravés dans mon esprit. Et beaucoup d’autres …

Mine de rien, je surveille tout de même ce que Fils Aîné peut raconter à son frère (bien que ce dernier soit beaucoup moins naïf que sa maman).

Aujourd’hui, Fils Aîné s’est fait plaisir.

De bon matin (de trop bon matin), les Mômes observent le paysage devant la porte vitrée du salon :

– Oh, t’as vu : on ne voit pas l’autre côté de Winterfell, constate Fils Aîné [NDLR : nous habitons en hauteur]

– Nan, bah pourquoi ? demande son Cadet.

– Je pense que toute la ville a explosé dans la nuit !

-…………….. MAMAAAAAAAAAAAAAAAAN !

J’ai dû apprendre à Fils Cadet que le brouillard matinal n’est pas assimilable à une catastrophe nucléaire.

(remarque que c’était tout de même bien moche)

Voici donc la vision post-apocalyptique du jour :

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Et chez toi ami lecteur ? Quelques anecdotes mensongères à confesser ?

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