Le premier week-end de nos vacances d’hiver, nous avons décidé d’emmener les Mômes visiter Megève la capitale. Entre fatigue, énervements, et chouettes moments ; voici le résumé de nos aventures parisiennes pardon Port-Réalienne..

Avant-propos

Partir avec deux enfants le vendredi soir après 8 semaines de cours et ce juste après l’école, c’est prendre des risques.

Tout le paradoxe des Mômes : ils sont très excités à l’idée de prendre un train, puis finalement s’ennuient à mourir une fois dedans. La fatigue de la journée se faisait sentir pour moi aussi : les heures de cours au collège plus les derniers préparatifs comme s’occuper de la garde du chat, faire des courses de dernière minute, finaliser les valises et un méchant rhume ( qui m’avait empêché de dormir la nuit précédente) me rendaient peu réceptive à leur gémissements.

Vers 22h, nous étions (bien) installés et les enfants étaient couchés. Nous espérions un réveil tardif. Nous sommes naïfs.

 

*** GENERIQUE ***

5 heures, Paris s’éveille :

 

***

JOUR 1 : Le jardin des plantes.

Il est 6h10 : Fils Cadet s’éveille. (Quelle feignasse : 1h10 après Paris … )

J’entends des grattements dans le couloir devant notre chambre. Les Mômes dorment dans le même lit (c’est la première fois) donc je me doute que le réveil de l’un risque d’entraîner le réveil du second. Je me précipite dans le couloir, où je découvre Fils Cadet à quatre pattes.

Je chuchote :

-Mais que fais-tu ?

Il hurle :

-BAH JE CHERCHE MA TÉTINE.

Dans le couloir, normal.     -_-

Je le raccompagne jusque dans leur lit, où nous  retrouvons bien évidemment  la tétine (WHAT A SURPRIIIZE) mais …  sous la main de Fils Aîné, j’essaie désespérément de ne pas réveiller le grand pour récupérer le nid à microbes du Cadet. Raté. Fuck. Je recouche le petit avec sa tétine. J’ignore les yeux grands ouverts de l’Aîné.  Je glisse juste un laconique : « C’est mort » à l’oreille de LdmJ en me recouchant.

Effectivement, à 6h30, nous les entendons glousser et s’agiter dans la chambre voisine. Ils débarquent à 7 heures. La journée promet d’être longue.

Elle le sera.

Nous avons rendez-vous à 10h30 au Jardin Des Plantes avec la famille Alanoix, petits et grands. Vers 8h, nous prenons le petit déjeuner dans un café. Petit-déjeuner qui a la particularité d’être hors de prix, tout en nous présentant des yaourts ED et certainement le jus d’orange le plus « déguoulasse » que je n’ai jamais bu. Heureusement les croissants particulièrement beurrés sont bons et je m’enfile un demi-litre de thé pour me réveiller.

A 9h30 nous sommes au Jardin des Plantes … avec une heure d’avance donc. C’est bien, tu suis.Il bruine et fait très froid. Les Mômes courent dans les longues allées. On hurle toutes les trente secondes pour qu’ils évitent les flaques (et les mares). Finalement, ils passent la dernière demi-heure dans un petit parc de jeux. Les toboggans sont détrempés, le pantalon de Fils Cadet sert de serpillère pour les Mômes suivants. Deux fois. Je manque de m’étrangler à chaque passage.

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Coucou Maman ! (blague pour Ali)

Vers 10h30, Fils Cadet a les fesses trempées et râle, mais jusque-là Fils Aîné ne s’en sort pas trop mal. Arrivé pile devant le lieu de rendez-vous, il bute sur un caillou et s’étale de tout son long dans une immense mare de boue. Nous retrouvons de la gadoue la gadoue la gadoue jusque sur son bonnet. C’est donc armés d’un paquet de lingettes, avec un enfant tout sale de la tête aux pieds, sanglotant et irrité et un deuxième aux fesses mouillées, qui court en cercles concentriques autour de nous, que nous retrouvons la famille Alanoix et leurs deux garçons … très sages.

Je dois avouer que comme première impression, notre famille a déjà fait mieux (enfin, j’espère).

Comme deuxième impression aussi d’ailleurs.

Fils Cadet, très certainement fatigué, n’arrête pas de chouiner pour rien. Même les araignées et autres serpents du vivarium n’arrivent pas à vraiment l’intéresser. Il daigne tout de même regarder un tigre des neiges (ou un truc du genre) parce qu’il ressemble à Tigrou. Vers 11h30 en désespoir de cause, je lui donne un tic-tac pour qu’il arrête de râler. En oubliant que le tic-tac , cet appel au sucre, le rend fou … et que c’était mon dernier tic-tac. Fils Cadet hurle donc tout le reste du parcours pour avoir un autre bonbon. Je suis mortifiée (et frigorifiée) (car la pluie s’est remise à tomber). Pour apaiser les esprits, nous décidons de prendre la pause déjeuner … au Mac Do. LdmJ se fait la réflexion qu’il a payé plus cher le petit-déjeuner degueu : le Mac Do reste une valeur sûre, donc.

En début d’après-midi, nous visitons les Galeries d’Anatomie comparée et de Paléontologie. Pour simplifier, nous allons voir des squelettes d’animaux et de dinosaures. L’endroit semble sorti d’un autre siècle (on me chuchote dans l’oreillette qu’il s’agit du XIXème), certes les os de dinosaures se comptent en millénaires, mais l’aspect général,  la présentation, les étiquettes calligraphiées ou tapées à la machine à écrire, les vieux meubles classeurs me donnent l’impression d’être  retournée dans les années 50. On trouve même des choses étranges conservées dans du formol sous bocal (des genres de fœtus d’animaux ainsi que des morceaux de cervelle) (je ne me suis pas trop attardée). Cette atmosphère a son charme (certainement), mais je ne suis pas sure que cette ambiance datée soit du goût des enfants.

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Je tiens la main de Fils Cadet ; tandis que LdmJ et Fils Aîné font une visite très sérieuse et semblent passer un bon moment, moi je visite deux fois les toilettes avec le petit (le MacDo ayant un effet retardateur sur son transit). Ali de son côté m’a avoué n’avoir pas vu grand-chose non plus avec Pik. Enfin c’est plutot Pik qui n’a pas vu grand chose. (Faut suivre le lien pour comprendre la blague 😉 ) Mais les grands garçons et leur papa en profitent davantage …

Bilan de cette visite pour Fils Aîné :

Squelette d’animal préféré ? Celui du plus gros animal (NDLR : La baleine).
Squelette de dinosaure  préféré ?  Celui du plus gros dinosaure.

Bon, pas sûre qu’il ait retenu grand-chose finalement, mais il est content.

De mon côté, je fais des photos marrantes avec Fils Cadet. Pour l’intéresser à tous ces os, il a fallu feinter, et utiliser les références culturelles d’un enfant de trois ans :

– Oh, regarde ce squelette de glyptodon ! Tu t’en rappelles dans « l’Age de Glace » ? Mais siiiii c’est l’animal qui se met un bout de bois dans la narine :

 PicMonkey Collage

 

-OHHHHH des œufs de dinosaures, comme ceux de Sid !

– Ben oui, mais y’a pas d’yeux dessinés dessus …

-Ah non.

oeufs sid

Nous avons même croisé Manny le Mammouth et Sid le Paresseux. Enfin ce qu’il en restait.

 

Je sors la première avec ma petite tornade qui en profite pour faire trois fois en courant le tour de la placette. Une fillette s’éclate la tronche à côté de lui. Elle hurle pendant une dizaine de minutes, ce qui offre une distraction bienvenue à mon Cadet, qui la regarde interloqué. Il n’y a pas de petit répit : je m’assois au soleil pour attendre les autres (la petite fille va bien).

Le reste de l’après-midi sera plus cool : une longue sieste pour le petit et pour le grand (LdmJ), tandis que que Fils Aîné et moi regardons une daube universelle qui nous a été offerte au Mac Do : « Scooby-Doo et le monstre du Lac ». Ali revient nous voir (après avoir siesté également) pour m’apporter deux trois choses et pour papoter un peu.

Vers 17h, je suis partagée : dois-je réveiller le dormeur ? Il risque d’être de mauvaise humeur s’il roupille trop longtemps. LdmJ peut être très grognon après une sieste. Finalement, c’est Fils Cadet qui se réveillera d’exécrable humeur. Pour changer du reste de la journée.

-AHHHHH,Batit’ il a regardé « STRoubidou » sans moi !!!

La soirée est cool. Nous sommes invités chez des amis. Une délicieuse bière et des pâtes chinoises à tomber m’achèvent littéralement mais nous passons un très bon moment. Les Mômes se tiennent correctement et ils sont ravis de retrouver leur copain à eux aussi. Ils ont le droit de manger des pâtes sur le canapé tout en regardant la télévision. Le bonheur à hauteur de Mômes.

Nous les couchons vers 23h. Nous espérons un réveil tardif.

 

JOUR 2 : La Tour Eiffel.

7h40 Youhou !!! Grasse Mat ! (Non, ce n’est pas de l’ironie).

Aujourd’hui, nous avons pris la courageuse décision d’emmener les Mômes visiter la Tour Eiffel. THE BIG MOMENT du week-end. Celui qu’ils attendent avec tant d’impatience. Pour mes enfants, Paris c’est la Grande Demoiselle parée de dentelle et aussi le Train-sous-la-Terre (qui reste quand même un méga kiff). Le reste, ils s’en moquent un peu.

La veille, nous avions pesé le pour et contre : devions-nous prendre les escaliers pour rejoindre le premier étage de la Tour ? Nous éviterions ainsi la foule et donc surtout de faire la queue. Puis nous nous sommes rappelés que Fils Cadet a déjà peur de monter des  escaliers avec des marches trouées : il se plie en deux et grimpe à la vitesse d’un escargot sous lexomil.  Nous optons donc pour les ascenseurs en tablant sur une arrivée matinale (nos Mômes, ces réveils matin <3).

La billetterie ouvre à 9h30, nous sommes dans la place wesh vers 9h25.

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Faut juste éviter les flaques, hop …

La queue nous semble déjà sans fin. Stress.

Fils Aîné ne comprend pas pourquoi nous sommes OBLIGÉS de remonter toute la file : il aimerait que nous nous glissions au milieu (vu qu’il le hurle très fort, ce ne serait pas très discret cependant). Nous ignorons sa demande en évitant les regards noirs des gens. La file pour les escaliers est ridicule et la plupart des personnes qui attendent l’ascenseur sont de jeunes couples sans enfant. Je grommelle qu’un peu d’exercices ne leur ferait pas de mal … (OK j’ai dû le penser tout haut) ( je me prends plein d’autres regards noirs). N’empêche : sans mes deux Mômes, j’aurais apprécié monter les escaliers, le temps est splendide, une véritable invitation à se bouger un peu. (Dixit la nana qui n’en branle pas une d’ordinaire) (mais la marche à pied et grimper des escaliers sont les deux seuls « sports » qui ne m’ont jamais effrayée).

Finalement à l’ouverture de la billetterie, la file avance assez rapidement. Contre toute attente (sans mauvais jeu de mots) (hahaha), les deux Mômes ne se révèlent pas trop pénibles (contrairement à leur mère qui n’arrête pas de soupirer) (j’ai horreur de patienter). Le plus gêné, c’est Fils Cadet, surtout quand la file se resserre et qu’il se retrouve entouré de personnes faisant deux fois sa taille. Je compatis, il me fait penser à moi au concert de Radiohead aux Eurockéennes, où je n’ai vu que les épaules de mes voisins de devant (pas même l’écran géant) (en plus, il pleuvait).

Fils Cadet essaie donc de se faire sa place dans la file. Comme il mesure moins d’un mètre, il est à hauteur de sac à mains … et de fesses. Je ne compte pas le nombre de demoiselles qu’il touche sans le vouloir, mais je surprends les regards courroucés de ces dernières. Je montre alors mon fils en mimant un geste d’excuse. Comme il a une bonne bouille, cela passe plutôt bien. Ce qui est plus problématique, c’est sa passion pour les sacs à mains, qu’il prend pour des coffres à trésors. Donc tous ces sacs fourre-tout autour de lui à la hauteur de nez, c’est un peu tentant. Je veille sans cesse à ce qu’il ne tende pas la main dans l’un des sacs devant lui de peur que nous ne soyons pris pour une famille de pickpocket …

Nous sommes enthousiastes à l’idée de grimper jusqu’en haut. Première déconvenue : la nana de la billetterie m’annonce que ce n’est pas possible de prendre des tickets pour le sommet. Je paie seulement pour le deuxième étage et je ne comprends rien à l’explication de la guichetière. La tête de Fils Aîné prend un air désespéré quand je lui annonce que nous nous arrêterons au deuxième étage.

 

Nous montons ; les enfants  collent leur nez à la vitre :

 

Arrivés au 2ème étage, on nous explique que nous pourrons monter au sommet (je n’avais donc rien compris) mais qu’il faut refaire la queue pour prendre des tickets.

-_-

C’est vrai que fournir des tickets pour le sommet directement en bas, c’était trop simple …

LdmJ emmène les Mômes faire le tour du deuxième étage, pendant que je me retape ½ heure de queue. Joie.

 

Nous re-montons :

( si tu tends l’oreille, tu nous entendras tous sur cette vidéo) (enfin surtout Fils Cadet)

Au sommet, c’est chouette. Fils Cadet affirme qu’il a le vertige (tu as dû l’entendre plusieurs fois sur la vidéo), mais il se colle contre les grilles … Il ne fait pas très chaud mais un soleil resplendissant nous permet de réaliser plein de clichés.

sommet

PicMonkey Collage

 

Finalement, nous resterons toute la matinée dans la Tour. Le reste de la journée se passe entre un déjeuner en famille et la visite à un vieil ami batteur de LdmJ .

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JOUR 3 :

Nous voulions absolument profiter de notre séjour parisien pour emmener nos enfants découvrir l’exposition Pixar dans le tout récent Musée Art Ludique. Avant de s’installer à Paris, les œuvres originales des artistes créateurs de Toy Story, Le Monde de Nemo, Ratatouille ou Wall-E avaient fait le tour du monde. Nous étions ravis et impatients de découvrir cette expo.

Nous avions donné rendez-vous à un couple d’amis Winterfelliens sur place. Ils étaient venus avec le plus âgé de leur deux garçons copain de bêtises de Fils Aîné.

Sur les murs extérieurs du Musée, nous réalisons que nous avons zappé un tout petit détail …

Les copains qui me connaissent savent que j’ai un problème avec les dates. Cela s’est encore confirmé ce jour là :

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OUPS, nous sommes le 3 mars. A l’intérieur, cela s’agite, la désinstallation a commencé.

Mortifiée, je suis. Oui, je parle le Maître Yoda, c’est voulu (tu vas comprendre). Car, parmi les choix bis qui s’offrent à nous, il y a la possibilité d’aller visiter l’expo « Star Wars Identities » à la Cité du Cinéma à Saint Denis. La partie masculine de notre groupe est enchantée :

– Tar Ouars !!! scandent les garçons (les petits).

– Costumes, Faucon Millenium, sabre laser !!! scandent les garçons (les grands).

La partie féminine est moins enthousiaste, mais nous ne sommes que 2 contre pff …. 5.  LdmJ m’affirme qu’il y aura peut-être des photos dénudés de Han Solo, ce qui achève de me convaincre.

Je passerai sur le fait que nous avons fraudé dans le RER (nous n’avions pas les bons tickets) et qu’essayer de passer à trois dans un portique dont l’ouverture est prévue pour une seule personne : c’est risqué, certains (les plus petits)  se sont retrouvés aplatis dans la manœuvre.

J’omettrai également de parler de la chute spectaculaire de LdmJ face au Stade de France en essayant de rattrapper Fils Aîné qui partait en courant. Disons qu’il s’est  écorché les genoux comme un enfant de 4 ans et que je n’ai même pas eu le droit de pouffer de rire. Mais CHUT, j’ai promis de ne pas l’évoquer.

Nous voilà donc partis en papotant vers la Cité du Cinéma. Après une demi-heure de marche, on commence à se poser des questions. En vérifiant sur Google Maps, on se rend compte qu’on s’est planté de RER (fallait prendre le D et pas le B) (mais avec le nez bouché, cela se prononce pareil …) et que la ligne 13 du métro arrivait presque devant la Cité du Cinéma. Lose. Again.

On demande notre chemin à plusieurs personnes, qui nous répondent des trucs contradictoires. Nous sommes en bord de périphérique, le pluie se met à tomber, et les enfants n’en peuvent plus de marcher (les adultes aussi en ont marre 😉 ). Finalement, deux gentilles dames nous informent que nous devons prendre un … bus qui nous conduira à l’arrêt du métro, de là il nous restera un petit quart d’heure de marche.

La Cité du Cinéma : l’endroit où l’on arrive jamais …

Les (grands) garçons font une vanne en passant devant le chantier d’un immeuble en construction :

– Oh ben, nous ne devons donc plus être très loin, l’immeuble s’appelle : Coruscant  [NDLR : La planète capitale de la République Galactique]

Ricanements masculins.

Regards noirs féminins.

(J’ai pas d’humour quand j’ai mal aux pieds. Comme Fils Aîné.)

Les tickets de bus nous coûtent un bras : 2€ par personne (enfant de plus de 4ans compris) : GLOUPS :s

Le dernier quart d’heure de marche nous semble interminable (…)

Enfin, nous voyons les affiches énormes de Dark Vador :  les sourires réapparaissent sur nos visages.

On parle d’acheter des sabres laser aux garçons, je recommence à penser à Han torse nu , quand soudain :

 

 

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Ouais, nous n’avons pas pu rentrer.

C’est pas bien de te moquer.

Je pense qu’on se vannera encore longtemps par rapport à cette journée pourrie. Un jour, nous en rirons. Si. Peut-être. Heureusement, que nous étions avec des amis très sympas : ils ont pris des photos de notre famille devant l’entrée en formant le L de la lose sur notre front.

Les Mômes sont méga-déçus (mais contents de reprendre le métro).

On décide d’aller se balader au bord du canal Saint Martin, mais une énorme averse achève de nous désespérer (et de nous détremper).

On ne croise même pas  Amélie Poulain faisant des ricochets. Lose.

Quand cela ne veut pas …

On ne croise pas non plus Arletty :

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Finalement, nous achetons des éclairs au chocolat (à 3€70 pièce, putain !) et nous terminons l’après-midi devant « Stroubidou et le Monstre du Lac ». Lose.

 

Dans le train qui nous ramène à Winterfell le soir-même, je demande aux enfants, ce qui leur a le plus plu durant ces trois journées. Ils me répondent en cœur :

– Le métro. (Fils Aîné)

Le TER. (Fils Cadet, qui n’a rien compris)

Finalement, notre journée de la lose spéciale « transport en commun » ne leur aura pas paru si nulle 😉 .

 

*** GENERIQUE de FIN ***

Comme une évidence, pour terminer cet article :

 

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