Saison 2 ~ Episode 16 : De l’importance de la popularité à l’adolescence.

Ca s’en va et ca revient;
C’est fait de tout petits riens …
Ça se chante et ça se danse
Et ça revient, ça se retient
Comme une chanson populaire …

 

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Illustration Cathy Karsenty

La popularité n’est pas une science exacte. Parfois elle défie les lois élémentaires de la physique, notamment quand une personnalité telle que Nabila s’exprime.

Ceci dit cette dernière défie aussi les lois élémentaires DU Physique …
L’adolescence est une période difficile, et être ou ne pas être populaire telle est la question. De par mon métier, je l’observe chaque jour. Cela me serre parfois le cœur pour certains. En même temps, je sais que ce ne sont pas les gamins les plus populaires actuellement, qui seront nécessairement les plus épanouis plus tard.
François Truffaut a dit : « L’adolescence ne laisse un bon souvenir qu’aux adultes ayant une mauvaise mémoire. »
J’ai une bonne mémoire.

*** GENERIQUE ***

J’ai adoré la série Daria , qui passait sur MTV et Canal, il y a une quinzaine d’année.
Je n’en ai malheureusement pas vu tous les épisodes, mais je ne désespère pas de pouvoir le faire un jour.
Daria est l’archétype de la lycéenne américaine non populaire, à l’inverse de Quinn sa soeur.
Par contre, ses réparties ainsi que celles de Jeanne, sa BFF, sont grinçantes à souhait.

Mon adolescence.
Si nous devions établir des degrés dans la popularité, je devais représenter le niveau zéro, je pense même que je creusais le sol.
Dans mon collège, il y a avait plusieurs critères pour être populaire ( critères pouvant varier d’un collège à l’autre ). Nous étions peu nombreux, tout le monde se connaissait et surtout tout le monde se jugeait. Les moqueries étaient fréquentes, et s’exprimaient assez brutalement ( ce n’était pas une brutalité physique mais psychologique ). Les personnes qui se moquaient de toi, le faisaient devant un petit public. L’humiliation avait fait le tour de la cour en 5 minutes. C’était très déstabilisant. J’en ai été souvent victime ( Minute Caliméro) ( ceci dit c’était « vraiment trop injuste » ).
De toute façon , pour être populaire dans mon collège :

– Il fallait être jolie.

Je n’avais donc pas le profil type. Je n’étais pas laide non plus, mais je ne savais pas « m’arranger ».  Mes pantalons étaient trop courts, mes pulls trop longs ( je voulait camoufler des fesses imaginaires ). De fait, ils godaillaient ( terme easterosien ). J’avais de grosses montures de lunettes en plastique. Mes verres étaient très épais ( taupe inside ). J’avais un mono-sourcil type Emmanuel Chain. Je ne me maquillais pas, je m’attachais tout le temps les cheveux ou alors, la coiffeuse de ma grand-mère me faisait une coupe-Mireille-Mathieu. Bref, le résultat n’était pas réjouissant à l’œil.

– Il fallait montrer une certaine assurance.

La timidité était ridiculisée … méprisée.
J’avais un problème : je rougissais beaucoup. Surtout quand un garçon m’adressait la parole. C’était édifiant pour moi ; d’autant plus que le garçon en question s’imaginait que je m’intéressais à lui. Mais ce n’était pas forcément le cas ( parfois c’était vrai, et dans ce cas j’étais rouge brique ).
Je rougissais aussi à toutes questions que je jugeais embarrassantes.
J’étais très à l’aise avec deux amies, mais mon assurance s’arrêtait là.

– Il fallait être sportive.

J’étais l’exact opposé de la sportive. C’est durant les séances de sport que je me prenais le plus de remarques des filles populaires.

– Il fallait être intelligente, mais pas trop.

Dans mon collège, à chaque trimestre, on affichait le classement des élèves de la classe. Cela excitait d’autant plus les rancœurs et les jalousies. Ce n’était pas très pertinent en fait. Mieux valait ne pas obtenir de meilleures notes que les filles populaires …
 
– Il fallait être mytho.
Je ne l’étais pas. Quand j’étais en cinquième, à l’occasion de notre voyage en Italie, certaines filles de la classe ont demandé à chacune d’entre nous si nous étions réglées. Ouais, le genre d’information capitale et hypra importante à 12 ans. Si tu étais réglée, t’étais une vraie femme quoi, tu pouvais te pavaner fièrement avec ta dispense de piscine. Inutile de vous dire que j’ai jugé cette question embarrassante ( donc j’ai rougi ).
Après ce sondage express, il s’est avéré que j’étais la seule à ne pas l’être. Je me suis pris des réflexions désobligeantes durant tout le voyage et une copine m’a dit :  » Mais pourquoi tu ne leur a pas dit que tu l’étais en fait « . C’est vrai pourquoi ? POURQUOI je ne leur ai pas dit d’aller se faire foutre plutôt avec leurs questions super indiscrètes ..
Quel dommage de ne pas posséder un répertoire de réparties cinglantes à 12 ans.
Et avec le recul, on ne fera pas croire que j’étais la seule à ne pas avoir mes règles parmi 20 filles de 12 ans.
Sinon, tu avais les filles qui revenait de vacances avec des supers histoires de petits-amis-trop-beaux  mais comme le jeune homme en question habitait à 500 km, … on ne le verrait jamais ( et pour cause).
Le pire c’est que j’y croyais, moi aux histoires des autres …

J’avais heureusement deux amies très proches qui m’ont permis de relativiser tout cela.
Je tiens à préciser que je n’en veux pas du tout aux filles qui se foutaient clairement de ma tronche.

Premièrement, l’adolescent se sent toujours supérieur à d’autres, quelque soit son degré de popularité. C’est un âge charnière où sa personnalité est en construction. Et cette construction se crée en partie grâce ou par le regard des autres.

Deuxièmement, ce sont devenues de chouettes personnes que je revois de temps en temps. On évite de parler de cette période. Bien qu’en  fait pour leur part, elles l’ont très bien vécue. Fatalement.

La popularité est appréciable.

Au lycée, ce fut différent : j’étais toujours aussi peu populaire, mais j’avais droit à l’anonymat que confère un grand bahut. Je me sentais plus à l’aise et j’avais quelques amis. J’en garde de bons souvenirs.
Je profite de cet article pour insérer une « lettre à mes 16 ans » que j’avais promise notamment à Cécile, il y a quelques mois. Plusieurs blogueurs ont écrit une lettre destinée à eux-même quand ils avaient cet âge si particulier, où tout est possible mais tout est également à construire.
J’avais encore 16 ans au début de ma terminale, c’est à cette jeune demoiselle que je vais donc m’adresser aujourd’hui. Je confierai ensuite cette lettre à Marty McFly et j’enverrai la Delorean en novembre 1994.

Lettre à mes 16 ans
Yo !
 
Dans quelques jours, tu vas avoir 17 ans. 
Je sais que ce n’est pas tous les jours facile.
Surtout quand on manque de confiance en soi. 
Tu aimerais être plus populaire ? Avoir plus d’amis ? Ce n’est pas si important, tu sais. Le principal, ce n’est pas la quantité mais la qualité. D’ailleurs je tiens à t’avertir, tu perdras complètement de vue les filles  avec qui tu traînes tout le temps … même via facebook, même via Copainsdavant. 
Ouais c’est dur.
Comment cela tu ne sais pas ce qu’est Facebook ? Ni même l’internet ?Mon dieu , tu as encore tellement de choses à DÉCOUVRIR, si tu savais.
 
Je t’annonce quand même qu’il faut arrêter de rêvasser au prince charmant , car tu l’as déjà rencontré. D’ailleurs, il semblerait que tu lui trouves des ressemblances avec Johnny Depp. Oui, lui. Veinarde. Je tiens tout de même à te préciser qu’il ne ressemble pas du tout au héros de 21 Jump Street, mais je t’accorde qu’il est mignon et gentil.
 
De toute façon, il va falloir encore patienter un peu avant de te jeter sur la doublure de Johnny.
 
Tout d’abord je vais te donner quelques conseils pour gagner un peu d’assurance : si tu pouvais arrêter de rougir dès qu’un garçon t’adresse la parole, ce serait déjà un bon début. Tu as vraiment l’air godiche. OUI, je suis dure, mais c’est pour ton bien. Je t’assure que la plupart des mecs que tu côtoies sont très cons de toute façon. 

 

Et il serait temps de modifier deux trois choses dans ton apparence : commence par utiliser une pince à épiler afin de te débarrasser de ce mono-sourcil. Et puis n’attends pas d’obtenir le bac pour réclamer avec insistance des lentilles à tes parents. Tu peux le faire pour ton prochain anniversaire, ou pour Noël. Des lentilles sous le sapin, ce serait tout de même la classe, hein …
 
Je t’assure l’abandon des lunettes va révolutionner ton rapport à autrui, cela vaut le coup de le tenter dès maintenant.
 
Une dernière chose … dans quelques mois, tes amies pour la vie ( mouhaha )  vont te proposer de partir en vacances une semaine à L’Alpe d’Huez … après le bac. Il faudra vraiment que tu arrives à convaincre tes parents à te laisser les accompagner. Elles vont passer de supers vacances sans toi .
Et après, tu les perdras de vue. 
Ce serait dommage. Vraiment. 
 
Bon courage pour la suite, parce que tu vas galérer pour obtenir le CAPES.
 
Bien à toi.
 
Florence ( 20 ans après)( presque bombasse )
 
***
Cet extrait pour illustrer mes propos , Daria a retiré ses lunettes :


Etre populaire en 2013.
Ce que j’ai vécu, je l’observe tous les jours dans mon métier.
On a beau décrier les adolescents, ils ont à peu près les même comportements que nous il y a 20 ans. Avec des trucs technologiques dans la poche en plus. Et des neurones en moins, bien sûr ( rapport aux ondes destructrices de cerveaux).

La grande différence, c’est l’emprise des réseaux sociaux dans leur petite monde. Cela peut parfois se révéler dramatique. Certains faits divers le prouvent.

Au collège, il n’est pas si rare que nous soyons obligés d’intervenir dans un groupe d’amis pour que les moqueries sur Facebook cessent. J’ai d’ailleurs animer des heures de vie de classe dont le thème était :  » Comment utiliser correctement les réseaux sociaux  »
J’ai expliqué à certains comment ne plus mettre leurs statuts et surtout leurs photos en mode public, et de ne pas accepter toutes les personnes qui te demandent en amis, sous prétexte qu’il faut en avoir plus « d’amis FB » que ses copains.

ET SURTOUT, je leur ai demandé d’arrêter de demander leur profs en amis Facebook.
C’est lourdingue, quoi.

Dans leurs rapports IRL, il y a deux catégories d’élèves au collège : les « Intellos » et les « Autres ».
Si tu fais partie des Intellos, tu ne peux pas être populaire. C’est un axiome.

Quand j’entends certains gamins interpeller un autre en le traitant d’Intello, je leur réponds systématiquement :
– Mais si tu n’es pas un intello, qu’est ce que tu es ?
( l’interpellé pense, pense, pense tel Winnie l’ourson )
– Bah , j’suis pas un intello.
( tout ça pour ça )
– Je confirme, oui. Mais si tu ne l’es pas, et vu la note que tu viens d’obtenir, penses-tu que quelqu’un ait le droit de te placer dans la catégorie des « crétins »  ?
– Bah non , hein !!!
– Je ne le crois pas non plus (  je le pense, juste ) alors ce serait bien que tu arrêtes aussi de mettre tes camarades dans des cases  …

Je ne pense pas aider le gamin interpellé au départ en prenant ainsi sa défense, mais c’est plus fort que moi, ces comportements m’agacent au plus au point.

Certains bons élèves n’hésitent pas de temps en temps à donner de mauvaises réponses, juste pour faire comme les autres.
Pour être populaire, il faut aussi endosser un certain « costume » : avoir les mêmes fringues, la même coupe de cheveux, un smartphone. Tout cela, je dois le reconnaître, je ne l’ai pas vécu à mon adolescence.
Cela ne doit pas être facile, d’être parent d’adolescents aujourd’hui. Si tu refuses que ton enfant ait un téléphone portable par exemple, tu l’exclus fatalement de ses groupes d’amis, qui se textotent, et s’appellent régulièrement.
C’est la même chose pour les vêtements : si tu refuses la fringue qu’il faut avoir à ta fille, cela peut se révéler problématique avec ses copines. Il faut savoir peser le pour et le contre. Acheter certains habits de marque en solde par exemple et en nombre limité.
Le désir de faire partie de la norme est légitime à cet âge, on ne peut pas tout leur refuser.

Mais cela mérite réflexion, notamment concernant certaines modes. En ce moment, toutes les filles ont des leggings : des pantalons très moulants notamment au niveau des hanches et elles portent le plus souvent un haut très court. Le spectacle est parfois étonnant.

Le jour de la rentrée, une des élèves, dont je suis professeure principale, est arrivée vêtue non pas d’un legging mais d’un collant noir pas suffisamment opaque pour dissimuler son étiquette mal placée. J’étais estomaquée. On avait l’impression qu’elle avait jeté sa jupe dans les buissons avant de venir en classe. Ma mâchoire a failli se décrocher. Je précise qu’il s’agit d’une gamine plutôt sérieuse.
Les garçons ne sont pas en reste non plus. Depuis plusieurs années déjà, la mode est toujours au pantalon taille basse qui permet de faire admirer la marque de leur caleçon à un public non-consentant. Le problème c’est que leur ceinture est tellement lâche, que certains perdent carrément leur fut’ en se penchant.
Par exemple, il y a un mois, un de mes élèves se baissant pour ramasser un stylo, a vu son pantalon descendre jusqu’en bas de ses fesses.
Je lui demande agacée :
– Mais enfin, qu’est-ce que tu fais ?
– Bah, j’ai perdu mon stylo.
Je n’ai pas pu m’empêcher de lui répondre :
– Je crois que c’est ton pantalon que tu as perdu, en fait.
Et l’heure suivante son pantalon est carrément descendu alors qu’il écrivait au tableau. Comme ça, d’un coup, juste parce qu’il a levé un bras ( défiant ainsi les lois de la physique et du physique ). Là j’ai pété un câble, je lui ai clairement demandé de s’habiller correctement avant de venir en classe ( ou au moins de serrer sa foutue ceinture ).
Quand à la gamine au collant opaque, pour l’instant, elle n’a pas réédité son exploit, elle se contente de vrais leggings. Si cela se reproduisait, il faudrait que je la fasse convoquer dans le bureau de la Principale, et sincèrement, je pense que je lui rendrais service.
Ah ! et si quelqu’un pouvait m’expliquer la mode des T-Shirts à moustache ? C’est moche, nan ? C’est quoi ?


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Le legging n’est pas un pantalon ( le collant opaque non plus ), c’est mieux de le porter avec une tunique …
( mais ce n’est que mon humble avis de personne ayant de la cellulite )


 

Le sac à main comme sac de classe est assez pénible également.  En choisissant mon nouveau sac à main cette semaine, je me suis demandée pourquoi certains ressemblaient plus à un cabas, mais en fait l’explication est simple : c’est pour pouvoir mettre des classeurs dedans. Je suis bête parfois …
Je ne parle pas de l’année où TOUS les garçons avaient une mèche … et ils soufflaient consciencieusement dessus en cadence régulière. Je te laisse imaginer la scène. J’avais même un élève qui continuait de souffler en tordant sa bouche alors qu’il n’avait plus de mèche. Je me rappelle l’avoir repris à l’ordre en lui faisant remarquer qu’il avait coupé sa putain de mèche !
Au jour d’aujourd’hui ( ouais, je l’ai fait ), pour les filles c’est : cheveux longs et mèche de rigueur. Mais elles ne soufflent pas dessus. C’est déjà ça.
Dans mon établissement, il y a enfin une catégorie d’élèves assez populaire :  les Footeux ( enfin, ceux qui sont en classe sportive foot ). Ce ne sont pas forcément les plus brillants ( quoique certains le sont franchement ), ni les plus beaux, mais ils bénéficient de l’aura « Sportif « . Leur popularité est de toute façon fluctuante, comme on a pu le constater au niveau national ces derniers jours.

Ma popularité aujourd’hui
Et oui, je suis devenue quelqu’un de connu ! Pas grâce à ce blog ( je ne suis toujours pas mythomane) ( et puis tout le monde peut avoir son quart d’heure de gloire sur la toile ).
Non,  j’ai acquis une certaine notoriété … locale … grâce à mon métier.
QUI à la fromagerie entend derrière lui :
Oh regarde c’est le mari de ma prof de maths !
C’est LdmJ bien sûr, qui acquiert grâce à moi, un peu de notoriété également ( et inversement d’ailleurs ).
Oui, on me montre du doigt dans la rue.
Oui, on chuchote parfois sur mon passage.
Oui, je retrouve des Tags à mon nom sur les tables de ma salle, du genre : «  La prof  est moche  » ou des petits mots parlant de moi :  » La chienne de pute de sa mère !  » (priceless).
Ouais, ça vous épate, hein !
Difficile par contre de jauger de ma popularité actuelle auprès des élèves, mais la manière dont une de mes classes a accueilli l’annonce d’une heure supplémentaire de mathématiques (et le petit mot cité plus haut) tend à me faire penser qu’elle n’est pas très élevée … Sniff.

Enfin,  pour tester ma popularité URL, je vous annonce que c’est aujourd’hui mon anniversaire : j’ai 25 ans ! ( et 132 mois ).

LdmJ est parti à un concert et m’a laissé toute seule ce soir … ( deuxième minute Caliméro ).Mais, tu peux me consoler en me laissant un petit commentaire gentil  par exemple 😉
Si c’est déjà fait, via Facebook par exemple, je te remercie tout plein !

*** GENERIQUE de FIN ***

Je terminerai cet article en citant Oscar Wilde ( hum .. ) dans « Le portrait de Dorian Gray  » :
Toute réussite nous attire un ennemi.
C’est la médiocrité qui entraîne la popularité.
N’est-ce-pas, Les Anges ? ( ouais facile, je sais )
Je replace le titre de Nada Surf, très efficace et tellement dans le thème :

 ***

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31 thoughts on “Saison 2 ~ Episode 16 : De l’importance de la popularité à l’adolescence.

    1. Pour la petite histoire, sans surprise, la popularité ne nous connaissait pas. Elle ne nous connait toujours pas d’ailleurs. Ni l’un ni l’autre ne l’avons mal vécu, pour des raisons bien différentes. Kan n’en a rien à cirer que ses mômes soient populaires. Personnellement, je ne leur souhaite pas de l’être mais de réussir à trouver un juste milieu. Nous verrons bien ! Je ne suis pas pressée 😉

    2. Je ne suis pas pressée non plus … Comme je l’ai déjà dit, cela ne me semble pas important. Ceci dit quand je vois des cartons d’invitation à des anniversaire tourner et aucun pour le mien, cela me serre le cœur ( un peu ). Mais Fils Aîné en bon descendant de LdmJ s’en fiche.
      D’ailleurs je crois de plus en plus que Kan et LdmJ s’entendrait bien ;-).

  1. Pourquoi tu ne me l’as pas dit avant ? J’aurais pu t’appeler après le coucher des Mômes. Mais, à cette heure-ci, je n’en ai plus trop le courage : avec mon état du moment, j’ai tendance à ne pas faire long feu et comme on en a toujours pour un moment quand on se téléphone… Donc je te redis juste bon anniversaire et à très bientôt de vive voix. Bisous et bonne soirée quand même !!!

    1. Oui, c’était pas la grand forme ce soir … Comme je te l’ai écrit, les mômes étaient bien énervés , fatigués et leur maman aussi. Fatiguée surtout.
      Ne t’en veux pas car j’ai dû passer une heure à faire des allers et retours dans la chambre du cadet, et cela a déjà bien occupé ma soirée, nous aurions eu du mal à nous parler de toute façon ;-). Repose toi bien, pense à toi et à la puce. Bisous <3.

  2. Bon, l’anniv on passe… déjà fait. 😉
    Le clic sur Family… fait.

    Chouette billet.
    Moi non plus, pas canon, une détestation de la gym et douée en classe, donc question popularité, bof. Mais pas non plus la cata. Je n’étais pas timide, par contre je ne savais pas me défendre ne possédant pas une once de violence. Et ça, 2 garces l’avaient pigé. Donc, à cause d’elles j’en ai parfois chié au collège. Sauf que… moi je suis allée au lycée, parce que moi… j’étais super bonne élève ! Et paf les connes !
    Je crois que c’est à ce moment que j’ai découvert l’orgasme spontané issu de la vengeance…

    C’est quoi ça : T-Shirts à moustache ???

    Quant à LdtJ… tu sais que je le maudis jusqu’à la centième génération, sauf tes mômes et les leurs ! 😉 Bref, ce sera avec effets rétro actifs !
    En 2014, on colle LdtJ et Namoureux ensemble pour la saint Valentin… ils pourront se rouler des pelles, et même se coller des doigts où j’pense !!!

    1. Pas de malédiction ici. 😉 . De toute façon la saint Valentin hein …
      Sinon, pour ma part, les filles pop’ étaient meilleures élèves que moi 😉
      Enfin, le tee-shirt à moustache est en exemple dans la Bande-Annonce de l’épisode 16 ( sous – titre : des poils ), je te laisse regarder, c’est moche hein…

  3. C’est marrant (enfin, façon de parler), j’ai cru revivre mes années collège en te lisant. C’était vraiment horrip’…
    Bizarrement, j’ai découvert un semblant de semi-popularité en déménageant en Belgique. Je pense que j’ai gagné en traversant la frontière une aura teintée d’exotisme: j’étais « la Française »… J’ai même commencé à avoir la moyenne en sport (parfois). Véridique!
    Et bon anniversaire en retard!

  4. Avec toi on n’est jamais volé sur la qualité des articles. Aaaaah être populaire ou ne pas être…. J’avais choisi (enfin non, on avait choisi pour moi) de ne pas l’être. Et finalement tu as raison, je suis une adulte plutôt épanouie et pourtant je me traine les casseroles « timide, aucune répartie et nulle en sport », ouééé j’avais pas le mono sourcil mais ça n’a rien changé. Aaah si, tellement j’étais idiote je ne portais pas mes lunettes qui me faisaient une tête de belette, mais comme chuis myope j’étais très emmerdée pour voir au tableau, j’étais obligée de recopier le cahier des copines…
    Maintenant c’est la vie scolaire de mes enfants qui va m’inquiéter (mais ça ne s’arrête donc jamais?)

  5. J’ai eu le temps de te souhaiter un bon anniversaire hier mais pas de répondre a cette article qui est vraiment super. C’est fou comme je me retrouve dans ton article. Les années collèges, une vrai horreur pour moi. je n’en garde aucun bon souvenirs. J’étais timide (je le suis toujours) aucune réparti, nulle en sport, je n’avais pas le mono sourcils mais j’étais grosse.
    Les ados sont vraiment très dur entre eux. il est clair que fb et compagnie ça fait de sacré ravage si les parents ne font pas gaffe.
    J’ai pas hate a l’adolescence des miens lol

  6. Je n’avais ni mono-sourcil ni lunettes, mais j’avais de l’acné …
    Pour le reste, tout pareil.
    Horrible à quel point je pouvais rougir facilement :-/
    J’espère que mes doudoux seront plus populaires que leur mère …

  7. Je viens de prendre le temps de tout lire !
    Le collège pour moi ce fut l’enfer, et non je n’exagère pas ! je suis handicapé, donc t’imagines dans la cour de récré du collège ! Bien qu’il y avait 700 élèves ! Mais qqun de différent ça « jure » et pourtant je suis juste malentendante, c’est pas « lourd » comme handicap comparé à d’autres ! Mais voilà, 4 années en enfer, en plus on avait pas de fric, donc les vêtements c’était plutôt de la récup’ ou du fait maison, t’imagines la honte qu’on se tapait ??? Par contre le lycée se fut libérateur ! Mais à côté toutes mes copines qui étaient populaire au collège on vécu l’enfer au lycée … bah ouais elles n’étaient plus aussi populaire vu le nb d’élèves, et au lycée la côté de popularité compte plus pareil !
    En bref, j’ai réussi à traverser cette dure période ! non sans mal quand même !
    je rougissais aussi, parlait tout doucement quand on me posais des questions … et le sport … ça dépendait quoi ! Sport co’ ça allait le reste … j’aimais pas du tout, j’étais de celles qui cherchaient la dispense de sport à tout prix ! bah quoi ?

    1. J’ai enseigné deux années dans une classe ULISS malentendants. Mais j’ai plutot eu l’impression que les 3 enfants concernés étaient bien intégrés au sein de la classe. C’est vrai que la différence ( même légère ) ne pardonne pas à cet âge. C’est nul.
      Le lycée , ce n’est plus pareil, je suis bien d’accord, je l’ai bien vécu également ;).

    2. ULISS ? tu me parle chinois là !?
      J’ai fait ma scolarisation normale de A à Z … de la PS (mais j’étais encore entendante à l’époque, ça a commencé au CP) jusqu’à la terminale et même les 5 années après ! J’ai juste fait une demande pour le bac … je n’ai pas eu d’aide, d’accompagnement ou autre ! Juste l’infirmière scolaire jusqu’à la troisième pour me casser les « couilles » bien comme il faut, je crois qu’elles sont formées pour être chiantes c’est pas possible sinon ! Et en plus le jugement qu’elle porte sur les enfants différents ! WAOUH ! Enfin j’espère qu’elles ont changé ou qu’elles ne sont pas toutes pareilles ! mais j’avais été servie parc elle qui me suivait !

    3. les classes ULISS, il en existe pour chaque handicap. Dans notre collège , nous avons des classes ULISS pour les malentendants. L’handicap est variable. Certains cours sont doublés en langue des signes par exemple.
      Ils ont parfois des AVS ( assistant de vie scolaire ).

  8. Pas facile d’être ado….ni maman d’ado. Tu as beau leur dire que tout ça c’est pas grave, ils ne te croient pas. Heureusement le mien est populaire par essence, le petit français au milieu des. Anglais, ça aide!
    Et bon anniversaire!

  9. Ca y’est j’ai lu! Fallait que je te le dise. Tu sais tu as bien raconté mon adolescence (sauf que j’ai été réglée avant 12 ans…au moins ça).
    Intello, pas sportive, lunettes affreuses et coupe affreuse (merci maman), la plus jeune du collège alors que j’étais en …5ème (Merci le journal du collège de l’avoir dit à tout le monde!). 6eme/5eme c’était dur.
    Mais bizarrement j’ai bien aimé le collège à partir de la 4eme. C’était un petit collège, je n’étais pas populaire mais la vie y était sympa . Tout le monde se connaissait et il n’y avait pas trop de mauvaise mentalité. Faut dire que nous étions quoi , 75 4èmes environ, idem en 3eme. J’ai adoré nos profs aussi, on avait vraiment une bonne relation avec eux, à partir de la 4ème aussi. Je ne voulais pas partir de mon collège.

  10. Rahah lala les années collèges… j’ai trop bonne mémoire aussi, ça a été les pires. Comme tu dis apres au lycée ça va mieux (moi il était pas plus grand que le college), on perd souvent les éléments les plus cons (pas en qi hein juste en « utilisation de neurones ») des classes et les plus pénibles aussi.
    J’avais aussi le lourd handicap du « je comprends bien en classe, j’ai des notes plus que correctes ». Et qui allait avec « je comprends pas pourquoi faut avoir des notes de merde/passer pour un con pour avoir des amis ». Bref j’ai été ravie de finir le college et pour rien au monde je ne voudrais y retourner!
    J’ai beaucoup aimé ta remarque à l’éleve qui traite l’autre d’intello! Belle répartie!

    1. hahaha, j’ai beaucoup aimé ta remarque sur le fait que nous avons perdu les éléments les cons en utilisation de neurones. Ceci dit, la plupart sont toujours là, mais je pense qu’ayant grandi, il comprennent qu’il faut moins la ramener 😉

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